La joie … la joie ❤️⭐️☀️🌺
La joie : cette force vitale que l’on a pris pour quelque chose de secondaire
On nous a appris énormément de choses dans cette société.
À être performants.À être raisonnables.À être productifs.À être adaptés.
Mais il y a une chose fondamentale qu’on ne nous a presque jamais enseignée :
la joie n’est pas un luxe émotionnel.
La joie est une fonction vitale.
Et je crois profondément que l’humanité fait une erreur monumentale :
elle traite la joie comme une récompense…alors qu’elle est un carburant biologique, psychique et relationnel.C’est
Regardez un enfant très jeune.
Avant les blessures.Avant les humiliations.Avant les injonctions.
Que cherche-t-il spontanément ?
La joie.
Pas le succès.Pas le statut social.Pas la perfection.
La joie.
L’élan.Le jeu.Le mouvement.Le lien.L’émerveillement.
Autrement dit : la vie, avant d’être conditionnée, cherche naturellement l’expansion.
La joie est l’état d’origine du vivant lorsqu’il ne se sent ni menacé, ni écrasé, ni abandonné.
Alors pourquoi tant d’adultes vivent-ils avec si peu de joie ?
Parce qu’en grandissant, beaucoup ont appris quelque chose de terrible :
être vivant émotionnellement peut devenir dangereux.
Quand un enfant est humilié, rejeté, moqué, ignoré ou constamment critiqué, son système nerveux comprend progressivement :
“Ne rayonne pas trop.Ne ressens pas trop.Ne prends pas trop de place.”
Et la joie commence alors à se rétracter.
Pas parce qu’elle disparaît.Mais parce qu’elle devient risquée.
Certaines familles transmettent même inconsciemment une méfiance envers la joie.
Vous avez peut-être entendu ces phrases :
“Profite pas trop, ça ne dure jamais.”
“Après le bonheur, il y a toujours un malheur.”
“Il faut souffrir pour mériter.”
“La vie n’est pas faite pour être heureuse.”
Et à force, certaines personnes développent une culpabilité inconsciente à aller bien.
Comme si être heureux revenait à trahir ceux qui ont souffert avant eux.
Ce qui est fascinant, c’est que la joie n’est pas seulement une émotion psychologique.
La joie transforme littéralement le corps.
Quand un être humain ressent profondément la joie :
son visage change, sa respiration change, son immunité change, son énergie change, sa créativité augmente, sa perception du monde se modifie.
La joie remet du mouvement là où la peur fige.
Elle redonne de la circulation psychique.
Elle reconnecte l’être à son désir.
Et un être humain coupé de son désir finit souvent par tomber soit dans l’épuisement… soit dans la dépression.
La dépression n’est pas toujours un manque de force.
Très souvent, c’est une panne de joie.
Une panne d’élan vital.
Comme un système intérieur qui ne trouve plus suffisamment de raisons émotionnelles de se mettre en mouvement.
Parce qu’au fond, ce qui nourrit l’humain n’est pas seulement la sécurité.
C’est le sens.Le lien.L’amour.La beauté.L’enthousiasme.
La joie est une énergie de connexion au vivant.
Et pourtant, notre société valorise davantage le contrôle que la joie.
On admire les gens “forts”.Ceux qui tiennent.Ceux qui encaissent.Ceux qui produisent.
Mais rarement ceux qui savent encore vibrer profondément.
Or je crois que l’une des plus grandes tragédies modernes est là :
des millions de personnes survivent psychiquement…sans réellement se sentir vivantes.
La joie a aussi un rôle relationnel immense.
Un être joyeux sécurise le système nerveux des autres.
Pas quelqu’un qui fait semblant.Pas quelqu’un dans l’euphorie artificielle.
Non.
Quelqu’un profondément relié à la vie.
Parce que la vraie joie contient quelque chose de très particulier :
elle autorise.
Elle donne inconsciemment la permission d’exister.
Vous savez, il existe des personnes qui, simplement par leur présence, vous font respirer plus librement.
Pourquoi ?
Parce qu’elles ne vous regardent pas comme un problème à corriger.
Elles vous regardent comme un être vivant.
Et ça change tout.
Mais attention :
la joie n’est pas l’absence de souffrance.
Ça, c’est une confusion énorme.
Les êtres les plus profondément joyeux ne sont pas ceux qui n’ont jamais souffert.
Ce sont souvent ceux qui ont traversé l’obscurité…sans perdre totalement leur capacité d’émerveillement.
La joie mature n’est pas naïve.
Elle sait que la vie est fragile.Que l’amour peut blesser.Que tout peut disparaître.
Et malgré cela…
elle choisit encore d’aimer la vie.
Je crois même que la joie est un acte de résistance psychique.
Dans un monde saturé de peur, de contrôle, de compétition et d’anxiété…
rester capable : de rire, de créer, d’aimer, de contempler, de danser, de s’émerveiller,
est presque devenu révolutionnaire.
Alors peut-être qu’il faut arrêter de demander :
“Comment réussir ma vie ?”
Et commencer à demander :
“Qu’est-ce qui remet réellement de la vie à l’intérieur de moi ?”
Parce qu’au fond…
la joie n’est pas un détail du voyage humain.
Elle est peut-être la boussole.
La preuve que l’âme n’est pas seulement en train de survivre…mais qu’elle recommence enfin à habiter pleinement son existence. 🥰🫶🥰 Myriam Fassio🌺
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4 comments
Myriam Fassio
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La joie … la joie ❤️⭐️☀️🌺
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