Activity
Mon
Wed
Fri
Sun
Nov
Dec
Jan
Feb
Mar
Apr
May
Jun
Jul
Aug
Sep
Oct
What is this?
Less
More

Owned by Myriam

MenSor , communauté dédiée au partage d’outils "nouvelle génération". Mon but : je vous transmets mes enseignements et mes formations pour pros

Skoolers
150.7k
Free
142 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
Je suis trop gentil(le) ou le chant du pigeon
« Je suis trop gentil(le). » Cette phrase arrive souvent après beaucoup de fatigue. Après les services rendus, les heures à écouter, les arrangements, les renoncements. Elle arrive quand quelqu’un finit par regarder sa propre vie et se demande : « Avec tout ce que je fais pour eux, comment peuvent-ils me traiter comme ça ? » On entend la déception. Mais derrière cette déception, j’aimerais que nous puissions entendre une autre question : qu’espérais-je recevoir en donnant autant de moi-même ? Qu’est ce que j’attends en retour ? Alors que je dis que je n’attends rien… Parce que , dans « je suis trop gentil(le) », une demande d’enfant continue de s’exprimer . Un enfant qui a appris qu’il fallait faire pour être aimer. Un enfant à qui l’on disait : « Heureusement que tu es là. » « cet enfant est adorable , il est facile » il travaille bien à l’école . Il écoute, il est sage . Ils m’aident à la maison surveille ses frères et sœurs , va faire tout bien pour plaire . Voilà le prix pour être aimé . Et qui pouvait entendre : « Pour que tu aies ta place, nous devons avoir besoin de toi. » Cet enfant grandit. Il devient capable, disponible, attentif. On l’appelle pour les problèmes, les urgences, les chagrins. On admire sa force, son dévouement, sa générosité, sa disponibilité . On dit qu’on peut toujours compter sur lui. Et lui continue de donner, sans même se demander s’il en a envie. La question arrive trop tard, quand il est épuisé, quand il a déjà dit oui, quand il se retrouve seul avec une colère qu’il n’ose pas reconnaître. Comment pourrait-il être en colère contre ceux qu’il aime, alors qu’il attend de l’attention ? Alors il retourne cette colère contre lui : « Je suis bête. Je suis trop gentille. » Dans le modèle que j’appelle le Transposé Familia, je m’intéresse à cette première place que nous avons appris à occuper dans notre famille, et à la manière dont nous pouvons la transporter dans nos relations. Celui qui devait rassurer peut continuer à rassurer partout. Celle qui recevait de l’attention lorsqu’elle rendait service peut continuer à chercher sa valeur dans ce qu’elle apporte. Les personnes changent, les circonstances changent, mais une même question demeure : « Qu’est-ce que je dois faire pour que tu me portes de l’attention ? Pour que j’existe ? »
0 likes • 2d
@Sylvie Boivert 😂😂😂
planète bleu
une vie simple centrée sur l' humain et les vrais valeurs
1 like • 5d
@Michel D. Bonjour Michel, ce n’est pas une formation PLER, c’est une formation sur la créatrice. PLER est un outil qui en fait partie mais ce n’est pas une formation sur le plan. Je tiens à Le préciser. Comme je l’ai déjà répété jusqu’à ce que l’image apparaisse puisse soit transformée en image qui vous conviennent en positif
FORMATION PLER A SETE
bonjour à toutes, si vous souhaitez vous inscrire il est encore temps, ça commence en novembre: envoyer un mail a direction@permatel.com pour les élèves inscrites, merci de vous mettre sur WhatsApp pour le groupe de formation que je puisse vous envoyer les docs; hâte de vous retrouver! myriam🥰
0 likes • 10d
@Isabelle Vollmer Bonjour isabelle, envoyez-moi par e-mail à myriam.fassiogmail.com votre numéro de téléphone, je vous ajoute
0 likes • 7d
@Isabelle Vollmer bonjour isabelle, je n’ai pas encore reçu le dossier, ça ne devrait pas tarder
la passion, l'amour, la perte....
La passion a mauvaise réputation. On l’a rangée du côté de l’excès, de la perte de contrôle, du danger. On nous explique qu’une relation saine devrait être suffisamment calme pour ne jamais nous bouleverser trop profondément. Comme si l’intensité constituait déjà une preuve de dysfonctionnement. Je ne partage pas cette idée. Je crois que nous avons fini par confondre la passion avec certaines de ses dérives. Une passion peut devenir destructrice. Bien sûr. Comme n’importe quelle relation humaine lorsque la peur, la possession ou la dépendance prennent toute la place. Mais la passion elle-même raconte autre chose. Elle raconte parfois une reconnaissance extraordinairement dense. Lorsque nous rencontrons quelqu’un, notre conscience voit une personne. Notre inconscient, lui, reçoit des centaines d’informations simultanément. Une façon de tourner la tête. Un rythme de parole. Une odeur. Une manière d’attendre avant de répondre. Une façon particulière de sourire lorsqu’on est gêné. Une intelligence. Un silence. Une manière de toucher. Une fragilité que personne d’autre ne remarque. Et parfois, plusieurs de ces éléments rencontrent quelque chose qui existait déjà en nous. J’appelle cela des points de colle. Le mot est volontairement simple. Un point de colle, c’est un endroit où l’autre adhère immédiatement à une partie de notre histoire. Quelque chose reconnaît quelque chose. Cela peut venir d’un souvenir extrêmement ancien, d’une sensation de sécurité, d’une absence, d’une blessure, d’une personne aimée autrefois, d’un climat familial, d’une manière d’être regardé. Cela peut aussi rencontrer quelque chose que nous n’avons jamais vécu, mais que nous attendions depuis toujours sans savoir que nous l’attendions. Voilà pourquoi certaines rencontres prennent quelques mois pour devenir importantes et que d’autres déplacent notre monde en quelques heures. La raison n’est pas nécessairement que nous connaissons déjà l’autre. C’est que beaucoup de choses en nous le reconnaissent avant même que nous le connaissions.
0 likes • 12d
@Samia Chehade ❤️
0 likes • 8d
@Delphine Fabries 🥰🥰
FILLES MÈRES : LA HONTE EN HÉRITAGE
Quand les femmes portaient la faute d’avoir donné la vie… J’aimerais vous raconter quelque chose qui, aujourd’hui, peut nous sembler absolument invraisemblable, et qui pourtant appartient à une époque beaucoup plus proche de nous que nous ne l’imaginons. Une petite fille a douze ans, peut-être treize. Un matin, elle découvre du sang dans sa culotte. Elle est inquiète. Elle ne comprend pas nécessairement ce qui lui arrive. Elle croit peut-être même qu’elle est malade. Alors, naturellement, elle va trouver sa mère, celle qui est censée la rassurer, lui expliquer le monde, la protéger de ce qu’elle ne connaît pas encore. Et sa mère lui donne une gifle. Une gifle, sans un mot. Cela peut vous paraître incroyable, mais ce geste a réellement fait partie des traditions de certaines familles. À l’apparition des premières menstruations, la jeune fille recevait une claque de sa mère, parfois de sa grand-mère. Un geste transmis d’une génération à l’autre, comme une sorte de rite de passage dans le monde des femmes. Mais réfléchissons un instant à ce que pouvait recevoir psychologiquement cette enfant. Elle découvre que son corps est en train de changer. Elle n’a encore rien demandé, rien fait, rien transgressé. Elle vient simplement d’entrer dans une nouvelle étape de son développement biologique. Et la première réponse qu’elle reçoit est une violence. Quel extraordinaire message envoyé à une enfant au moment même où elle découvre sa féminité ! Son corps vient de lui annoncer qu’il devient capable, un jour, de porter la vie. Et sa mère, au lieu de célébrer cette transformation ou de l’accompagner avec tendresse, lui signifie par un geste dont le sens reste parfois inexpliqué que quelque chose de grave vient de se produire. Je voudrais que nous imaginions un instant cette petite fille. Sa joue lui fait mal. Mais ce qui restera peut-être bien plus longtemps, c’est l’incompréhension. Pourquoi sa mère l’a-t-elle frappée ? Qu’a-t-elle fait de mal ? Pourquoi ce sang qui apparaît naturellement dans son corps provoque-t-il une telle réaction ?
0 likes • 8d
@Delphine Erra ❤️
1-10 of 142
Myriam Fassio
6
134 points to level up
@myriam-fassio-8602
Myriam Fassio, je suis psychanalyste, pedopsychanalyste, décodage biologique , arbre minute, transgénérationnel , transfert-quantique, PLER...

Active 23h ago
Joined Feb 17, 2026
Sète
Powered by