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MENSOR: La réVolution pSy

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7 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
L’alienation parentale
L’ENFANT À QUI L’ON VOLE UNE PARTIE DE LUI-MÊME Il existe des violences qui frappent le corps. Elles laissent des ecchymoses, des fractures, des cicatrices. Puis il existe des violences infiniment plus discrètes. Elles ne cassent aucun os, elles ne font couler aucune goutte de sang, elles ne déclenchent aucune sirène. Pourtant, elles bouleversent parfois toute une existence. L’aliénation parentale appartient à cette catégorie. C’est une violence psychique. Une violence invisible. Une violence qui ne détruit pas un enfant de l’extérieur, mais qui le transforme de l’intérieur. Ce yqui est terrible, c’est qu’elle utilise comme arme ce que l’enfant possède de plus précieux : son amour. Un enfant ne vient pas au monde en aimant davantage son père que sa mère. Il aime avant de juger. Il aime avant de comprendre. Son cerveau ne fait pas de politique familiale. Il cherche seulement à survivre. Son équilibre psychique repose sur une évidence absolue : les deux personnes qui lui ont donné la vie sont aussi celles qui vont lui permettre de construire son identité. Son père n’est pas simplement un homme. Sa mère n’est pas simplement une femme. Ils deviennent les deux premiers modèles à partir desquels il va comprendre ce qu’est un homme, ce qu’est une femme, ce qu’est l’amour, ce qu’est la sécurité, ce qu’est la confiance, ce qu’est la valeur de soi. L’enfant ne regarde jamais ses parents comme nous les regardons à l’âge adulte. Nous voyons deux individus. Lui voit deux parties de lui-même. Voilà pourquoi l’aliénation parentale est si destructrice. Lorsqu’un enfant entend quotidiennement que son père est mauvais, dangereux, absent, incapable ou indigne d’être aimé, ce n’est pas seulement son père que l’on atteint. C’est la représentation intérieure qu’il construit de lui-même. Car inconsciemment, il sait qu’il est le fils de cet homme. Une partie de lui vient de lui. Alors une question silencieuse commence à s’installer : « Si mon père est mauvais… que suis-je, moi ? » Imaginez ce que cela produit dans un cerveau en construction. Un enfant ne possède pas encore les capacités cognitives nécessaires pour nuancer. Il pense en termes absolus. Si maman dit vrai, alors papa est mauvais. Mais si papa est mauvais, alors la moitié de ce que je suis est mauvaise. Le cerveau est incapable de supporter cette contradiction. Alors il invente une solution de survie. Il efface progressivement l’amour qu’il ressentait. Non parce qu’il cesse d’aimer, mais parce qu’il devient psychiquement moins douloureux de supprimer le lien que de vivre ce conflit intérieur permanent.
0 likes • 9d
Merci
Addictions
Bonjour Myriam, J’imagine qu’en transfert quantique il est possible de soigner des addictions ? Pouvez vous me le confirmer svp 🍒 Par avance merci.
0 likes • 15d
Et des traumatismes…
1 like • 14d
Bon ben… je vous envoie du monde… tous les jours .😊 Bel été.
0 likes • 28d
Bonjour Myriam. Je n’ai pas du me connecter au bon endroit. Nous étions d’ailleurs une petite dizaine à attendre : en vain. Pourriez vous nous expliquer où aller pour accéder au live pour la prochaine fois ? Pour ma part j’ai cliqué sur le lien que vous avez mis sur Skool et j’ai bien accédé à un site d’échange avec d’autres personnes. Nous avons attendu 3/4 d’heure. Merci de nous éclairer sur ce point. Bonne fin de semaine. Florence
Fête de La musique ..faites de la musique..ma premiere passion..
La musique est probablement l’une des rares choses capables de contourner toutes les défenses de l’être humain.Avant même les mots, avant même les explications, avant même la pensée, il y a la vibration.Un enfant dans le ventre de sa mère entend déjà le rythme du cœur maternel. Son premier langage n’est pas verbal. Son premier langage est vibratoire.La musique accompagne l’humanité depuis toujours parce qu’elle parle directement à une partie de nous qui existait avant le langage, avant l’éducation, avant les croyances et parfois même avant les souvenirs conscients.Elle traverse les filtres.Elle passe là où les mots échouent.Combien de fois avons-nous entendu une chanson capable de nous faire pleurer alors que nous pensions aller bien ?Combien de fois une simple mélodie a-t-elle réveillé un souvenir que nous croyions disparu ?Combien de fois quelques notes ont-elles fait renaître un amour, une douleur, une joie ou une nostalgie enfouis depuis des décennies ?La musique possède cette capacité extraordinaire de dialoguer directement avec l’inconscient.Dans la logique du Transposé Familia, nous n’héritons pas seulement d’une famille. Nous héritons d’une manière de ressentir le monde.Chaque émotion vécue par l’enfant laisse une empreinte dans sa programmation intérieure.Et la musique possède un accès privilégié à ces empreintes.Elle peut réactiver les blessures.Elle peut réveiller les joies.Elle peut remettre en mouvement ce qui était figé.Elle peut redonner vie à ce qui semblait mort.Une musique n’est jamais seulement une succession de notes.Elle devient un portail.Un passage entre le présent et l’ensemble de notre histoire.Lorsque certaines chansons nous bouleversent, ce n’est pas parce qu’elles sont belles.C’est parce qu’elles résonnent avec quelque chose qui existe déjà en nous.Elles rencontrent une mémoire.Une blessure.Une espérance.Une partie oubliée de notre être.Dans le Transposé Totallis, l’être humain est le résultat d’innombrables couches de programmation qui se superposent : l’histoire familiale, les héritages transgénérationnels, les croyances, les traumatismes, les loyautés invisibles, les expériences de vie.La musique a cette capacité unique de traverser simultanément toutes ces couches.Elle peut toucher l’enfant que nous étions.L’adolescent blessé.L’adulte que nous sommes devenus.Parfois même des mémoires dont nous ignorons l’existence.Mais la musique ne fait pas que nous relier à nous-mêmes.Elle nous relie aussi aux autres.Depuis la nuit des temps, les êtres humains chantent ensemble.Autour d’un feu.Dans les temples.Dans les stades.Dans les églises.Dans les mariages.Dans les enterrements.Dans les moments de joie comme dans les moments de détresse.La musique rassemble là où les mots divisent.Elle crée des ponts entre des personnes qui ne se connaissent pas.Elle synchronise les cœurs.Elle harmonise les émotions.Elle transforme un groupe d’inconnus en une communauté qui ressent la même chose au même instant.Lorsque des milliers de personnes chantent ensemble, quelque chose d’extraordinaire se produit.Les frontières disparaissent.Les différences s’effacent.Pendant quelques minutes, il n’y a plus de profession, plus d’âge, plus de statut social, plus de religion.Il n’y a plus qu’une seule émotion qui circule d’un cœur à l’autre.Une seule vibration.Une seule humanité.La musique est également une immense consolatrice.Elle nous accompagne lorsque personne ne comprend notre douleur.Elle s’assoit silencieusement à nos côtés dans les moments les plus difficiles.Elle met des mots sur nos larmes lorsque nous ne savons plus expliquer ce que nous ressentons.Combien de personnes ont trouvé la force de traverser un deuil, une séparation, une maladie ou une solitude grâce à une chanson ?Comme si quelqu’un, quelque part, avait vécu exactement la même chose et avait laissé une trace pour nous montrer que nous n’étions pas seuls.La musique nous rappelle que nos blessures sont humaines.Qu’elles sont partagées.Qu’elles peuvent être traversées.Mais elle est aussi bien davantage encore.Elle devient la bande originale de notre existence.Chaque vie possède sa propre playlist émotionnelle.Certaines chansons deviennent les gardiennes de notre enfance.D’autres nous rappellent un premier amour.D’autres encore un voyage, une naissance, un succès, une rupture ou la disparition d’un être cher.Quelques notes suffisent alors pour faire ressurgir tout un chapitre de notre histoire.La musique devient la mémoire émotionnelle de notre vie.Elle archive ce que le temps semble effacer.Elle conserve les couleurs de nos souvenirs.Elle garde vivants des instants que nous pensions perdus.Lorsque nous entendons certaines mélodies, ce n’est pas seulement une chanson que nous retrouvons.C’est une version ancienne de nous-mêmes.L’enfant.L’adolescent.L’amoureux.Le parent.La personne que nous étions à cet instant précis.Car la musique possède ce pouvoir extraordinaire de suspendre le temps.Et peut-être est-ce là son plus grand mystère.Elle accompagne chacun des grands chapitres de notre existence.Elle console nos blessures.Elle célèbre nos victoires.Elle rassemble les êtres humains.Elle relie les générations.Elle traverse les siècles.Elle garde vivants nos souvenirs.Et elle nous rappelle, lorsque nous l’avons oublié, que derrière nos peurs, nos programmations, nos conflits et nos différences, nous appartenons tous à la même symphonie humaine.Peut-être que la musique est l’une des plus belles preuves que nous ne sommes pas faits pour vivre séparés.Peut-être est-elle la langue universelle de l’âme.Et peut-être que chaque chanson qui nous bouleverse n’est rien d’autre qu’un morceau de nous-mêmes qui vient doucement nous retrouver.
1 like • Jun 21
« Apprenez à votre enfant Que jamais on ne sépare Ceux qui s’aiment simplement « Lazare et Cécile Anne Sylvestre
La liberté….la vraie liberté ❤️
Je ne crois pas que la plus grande tragédie d’une vie soit de mourir. Je crois que la plus grande tragédie est de mourir sans avoir jamais vécu libre. Parce qu’il existe des millions d’êtres humains qui respirent, travaillent, élèvent leurs enfants, sourient sur les photos… Et pourtant, au fond d’eux, quelque chose pleure. Quelque chose qui n’a jamais cessé de pleurer. L’enfant qu’ils étaient. L’être qu’ils auraient pu devenir. Leur vérité. Quand nous venons au monde, nous sommes libres. Un bébé ne se demande pas s’il mérite d’être aimé. Il ne se demande pas s’il est assez beau, assez intelligent ou assez important. Il ne se demande pas s’il a le droit d’exister. Il existe. Simplement. Puis la vie commence. Les regards qui jugent. Les mots qui blessent. Les silences qui abandonnent. Les comparaisons qui humilient. Les trahisons. Les rejets. Les déceptions. Et surtout cette peur immense qui s’installe un jour dans le cœur d’un enfant : « Si je suis vraiment moi-même, vais-je encore être aimé ? Alors commence le plus grand drame de l’existence humaine. Pour être aimé… Nous apprenons à nous trahir. Nous apprenons à cacher certaines parties de nous-mêmes. Nous apprenons à sourire quand nous souffrons. À dire oui quand nous pensons non. À rester quand nous devrions partir. À nous taire quand nous aurions besoin de crier. Et peu à peu… Nous disparaissons. Pas d’un seul coup. Centimètre par centimètre. Renoncement après renoncement. Compromis après compromis. Jusqu’au jour où nous regardons notre propre vie avec un étrange sentiment d’étrangeté. Comme si nous étions devenus les figurants de notre propre histoire. Comme si quelqu’un d’autre avait vécu à notre place. Alors une question surgit. Une question terrible. Où suis-je passé ? Où est passée cette femme qui rêvait de conquérir le monde ? Où est passé cet homme qui croyait que rien n’était impossible ? Où est passée cette lumière qui brillait dans nos yeux lorsque nous étions enfants ? À quel moment avons-nous commencé à vivre pour répondre aux attentes des autres plutôt qu’à l’appel de notre âme ?
0 likes • Jun 19
Merci .
1-7 of 7
Florence Noyel
1
2 points to level up
@florence-noyel-1544
🫣😂

Active 8d ago
Joined Jun 15, 2026
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