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MENSOR: La réVolution psy

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7 contributions to MENSOR: La réVolution psy
L’espoir…
Certaines personnes pensent que l’espoir est une émotion douce.Une sorte de lumière poétique.Un petit supplément d’âme pour traverser les difficultés. Je ne crois pas ça. Je crois que l’espoir est une force de survie. Je crois même que l’espoir est probablement l’une des technologies psychiques les plus puissantes de l’être humain. Parce qu’un être humain peut supporter presque n’importe quelle douleur…à condition qu’il sente qu’il existe encore un possible. Le véritable enfer, ce n’est pas la souffrance.Le véritable enfer, c’est l’absence de perspective.C’est le moment où le cerveau, le corps, l’âme… cessent d’imaginer un demain différent. Quand quelqu’un perd l’espoir, il ne perd pas simplement une idée positive.Il perd l’énergie de se projeter.Il perd la capacité biologique de tendre vers la vie. Et c’est là que beaucoup de dépressions commencent. Pas uniquement dans la tristesse.Mais dans l’effondrement du possible. Vous savez…on parle souvent de fatigue physique.Mais il existe une fatigue bien plus grave :la fatigue d’espérer. Cette fatigue-là, je l’ai vue partout. Chez des femmes qui ont tellement aimé qu’elles ont fini par croire qu’elles ne seraient jamais choisies durablement, que le prince charmant n’existe pas que l’amour partagé est une fable Chez des hommes qui sourient en permanence alors qu’à l’intérieur tout est déjà éteint. Chez des enfants devenus adultes trop tôt, qui ont appris à ne rien attendre pour ne plus être déçus. Chez des êtres qui continuent à fonctionner…mais qui ont cessé intérieurement d’attendre la lumière. Et pourtant… L’être humain est étrange. Même brisé… il continue souvent à chercher une preuve. Une phrase.Un regard.Une rencontre.Un signe.Quelque chose qui lui dise : “Continue.Ce n’est pas terminé.” Parce que l’espoir n’est pas naïf. L’espoir véritable n’est pas le déni de la réalité. Ce n’est pas se raconter des histoires.Ce n’est pas répéter “tout va bien” quand tout s’effondre. L’espoir profond, c’est regarder la nuit en face…et refuser malgré tout de croire qu’elle est éternelle.
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Merci
C’est parti pour l’aventure canadienne !
Nous sommes installées confortablement dans l’avion qui nous mène vers une nouvelle aventure❤️ de constellations intégrales, plus qu’enchantées de vivre cette épopée où nous allons retrouver à Québec l’équipe d’abctalk et celle de Fabien Lefevre ! merci la pensée créatrice ! Gratitude infinie à moi même et à l’univers et Marc bien évidemment 🌺🥰
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Oui une belle épopée 🧚
Avoir foi en soi
Il y a des personnes qui avancent dans la vie comme s’ils demandaient pardon d’exister. Ils entrent dans une pièce en espérant ne pas déranger.Ils aiment en ayant peur d’être quittés.Ils rêvent en pensant déjà à l’échec.Ils regardent leurs désirs comme quelque chose de trop grand pour eux. Et puis il y a un jour. Un jour où quelque chose se fracture à l’intérieur.Pas forcément dans le bruit.Parfois dans un silence immense. Le jour où l’on comprend que le monde extérieur finit toujours par épouser la forme de notre monde intérieur. Que celui qui doute profondément de sa valeur finit souvent par construire une vie qui confirme ce doute.Et que celui qui croit, profondément, viscéralement, presque cellulairement… finit par déplacer des montagnes invisibles. Aujourd’hui, je voudrais vous parler de la foi. Pas la foi religieuse. La foi humaine. La foi intérieure.La foi en son chemin.La foi en cette petite voix qui murmure parfois au fond de nous : « Continue. Même si tu ne vois pas encore. » Parce que la foi… ce n’est pas croire que tout sera facile. La foi, c’est continuer à marcher alors qu’il n’y a encore aucune preuve visible que le chemin existe. Et ça… c’est vertigineux. Nous vivons dans un monde qui valorise la preuve avant l’élan.Le résultat avant l’intuition.La validation avant le rêve. On nous demande :« Quels sont tes diplômes ? »« Quelles sont tes garanties ? »« Quels sont tes résultats ? » Mais les plus grandes transformations humaines n’ont jamais commencé par des preuves. Elles ont commencé par une conviction. Une conviction si profonde qu’elle a précédé la réalité. Tous les grands bâtisseurs de destin ont vécu cela. Avant qu’une œuvre existe… quelqu’un y croyait déjà.Avant qu’un amour guérisse… quelqu’un y croyait déjà.Avant qu’un être se relève… quelqu’un croyait encore en lui alors qu’il avait cessé d’y croire lui-même. La foi précède souvent le visible. Et parfois même… elle le crée.
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Merci 🌸
Emprise ou amour?
Pendant des années, nous avons confondu l’amour… avec l’attachement. Puis nous avons confondu l’attachement… avec la peur. Et enfin, nous avons fini par appeler “amour” ce qui, parfois, était simplement une prison émotionnelle. Je vais vous dire quelque chose de très simple. L’amour et l’emprise ne sont pas deux variantes d’une même chose. Ce sont deux structures psychiques totalement différentes. Deux fréquences émotionnelles incompatibles. L’emprise est construite sur deux piliers fondamentaux : la peur… et la culpabilité. La peur de perdre. La peur d’être abandonné. La peur de ne plus être aimé. La peur de détruire l’autre si l’on part. La peur d’être mauvais. La peur d’être seul. Et au centre de tout cela… la culpabilité. Car la culpabilité est un vecteur de peur extrêmement puissant. L’enfant culpabilise de grandir plus vite que ses parents. Il culpabilise d’être heureux quand eux ne le sont pas. Il culpabilise de réussir. Il culpabilise de partir. Il culpabilise même parfois… d’exister. Et cette culpabilité fabrique une laisse invisible. Alors le sujet reste. Il supporte. Il s’adapte. Il s’effondre intérieurement… mais reste fidèle au lien. Pourquoi ? Parce qu’il croit que partir détruirait l’autre. Parce qu’il croit inconsciemment que l’amour consiste à se sacrifier. Mais ça n’est pas de l’amour. C’est de la survie psychique. L’emprise n’est pas une preuve d’amour intense. L’emprise est un état de sidération émotionnelle où la peur pilote le lien. Et c’est là que beaucoup de personnes se trompent. Elles disent : “Je pense à lui tout le temps.” “Je souffre énormément.” “Je suis obsédé.” “Je ne peux pas vivre sans lui.” Et elles appellent cela de l’amour. Mais l’intensité émotionnelle n’est pas une preuve d’amour. L’angoisse non plus. Le manque non plus. La dépendance non plus. Sinon, une addiction serait une histoire d’amour. Le véritable amour produit exactement l’inverse de l’emprise. L’amour sécurise. L’amour agrandit l’être. L’amour augmente la liberté intérieure.
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Merci Myriam.
Je n’ai pas été désiré…
Il y a des phrases qui traversent une vie entière sans jamais cesser de résonner. Des phrases qui ne font pas de bruit à l’extérieur…mais qui provoquent un effondrement silencieux à l’intérieur. Et parmi elles, il y en a une particulièrement destructrice : « tu n’as pas été désiré. » Parfois la phrase est dite directement.Parfois elle prend une autre forme : « Tu es arrivé trop tôt. »« Tu as gâché ma vie. »« Si je t’avais pas eu… »« Je voulais avorter. »« Tu étais un accident. » L’adulte qui prononce ces mots mesure rarement ce qu’ils produisent dans le cerveau émotionnel d’un enfant. Parce qu’un enfant n’analyse pas psychologiquement une phrase.Il ne contextualise pas.Il ne relativise pas.Il ne se dit pas :« Mon parent souffre. »« Mon parent est immature. »« Mon parent parle sous le coup de la colère. » Non. L’enfant transforme immédiatement cette phrase en vérité absolue sur lui-même et le détermine. Et à cet instant précis, quelque chose de fondamental peut se casser :son autorisation intérieure d’exister. Parce qu’un enfant ne demande pas grand-chose au fond.Il demande simplement à sentir que sa présence au monde est une bonne nouvelle pour quelqu’un. Quand cette base s’effondre, les conséquences peuvent devenir immenses. L’enfant commence alors à construire toute sa personnalité autour d’une idée inconsciente : « Je suis en trop. » Et à partir de là… toute une vie peut se déformer. Certaines personnes vont devenir hyperperformantes.Elles vont réussir, travailler, aider tout le monde, sauver tout le monde, porter tout le monde…comme si elles tentaient inconsciemment de mériter une existence qui, au départ, n’avait pas été validée. D’autres vont développer une culpabilité permanente.La culpabilité de demander.La culpabilité de recevoir.La culpabilité de prendre de la place.La culpabilité d’avoir des besoins.La culpabilité d’exister plus fort que les autres.
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Merci
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Régine Lopez
1
5points to level up
@regine-lopez-5439
Bonjour, Je suis Régine kinésiologue très intéressée et interpellée par l'efficacité des outils et l'approche tellement humaine de Myriam fassio.

Active 3d ago
Joined May 12, 2026
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