Le Mythe de la Calorie #1 : debunk du CICO
(Pour ceux qui ont la flemme de lire, le résumé est en fin de post ; mais vous ne serez pas des übermenschen si vous lisez pas 🫵) - l'article est traduit par IA de l'anglais, je l'avais j'ai posté sur une autre commu. Bonne lecture (ps : j'ai réécrit cette première partie donc si vous avez déjà lu, skippez à la suivante) Le culte de la calorie On va s'attaquer à un gros morceau. Peut-être le plus gros, en fait, parce qu'il conditionne à peu près tout ce que vous croyez savoir sur la diet, la perte de poids, la prise de masse et "l'énergie" en général. Je veux parler du culte de la calorie. L'idée dominante, celle qu'on vous répète depuis que vous avez mis les pieds dans une salle ou ouvert un blog nutrition, c'est que la calorie serait l'unité fiable pour mesurer l'énergie que votre corps utilise. Tant de calories dans tel aliment, tant de calories brûlées par telle activité ; faites la soustraction et vous avez votre réponse. Simple. Sauf que c'est…faux. Ou plutôt (soyons précis) c'est une double erreur de catégorie. D'abord parce qu'on ne comprend pas vraiment ce que représente une calorie ; ensuite parce qu'on s'imagine pouvoir établir un rapport d'équivalence entre une calorie et une autre, comme si elles étaient interchangeables. L'une ingérée, l'autre "brûlée" ; l'une venant d'une banane, l'autre d'un steak ; or il n'en est rien. Et quand on creuse un peu, on se rend compte que cette confusion n'est pas anodine ; elle fonde tout le dogme du calories in / calories out et, par extension, à peu près toute la pensée nutritionnelle mainstream. Comme le souligne Kruse dans Obesity Qualia : « les systèmes biologiques ne sont pas fermés ; les calories ne sont donc pas la mesure qu'on devrait utiliser. La physique le rappelle sans cesse, et les biologistes l'ignorent par convention, pas par logique scientifique. C'est l'une des raisons majeures pour lesquelles la recherche sur l'obésité en est là où elle en est, et le monde continue de grossir. » Voyons donc cette double erreur.