Ils convergent toujours vers une seule même problématique.
Réveils nocturnes incessants.
Endormissements interminables.
“Encore une histoire.”
“Tiens-moi la main.”
“Encore un verre d’eau.”
On appelle ça des problèmes de sommeil.
> En réalité, ce sont des stratégies d’évitement.
Pourquoi ?
Parce que s’endormir, ce n’est pas juste dormir.
- C’est lâcher le contrôle.
- Se séparer de la journée.
- Accepter de ne plus être conscient.
Pour un enfant, c’est une mini-mort.
Et quand il ne se sent pas en sécurité,
il lutte.
Beaucoup cherchent alors la bonne méthode :
- la bonne routine,
- le bon cadre,
- la bonne technique.
Mais le problème n’est pas là.
Un enfant ne se sécurise pas avec des mots.
Il se sécurise avec l’état intérieur de l’adulte.
Ce que l’enfant ressent la nuit, c’est souvent le rapport du parent à :
– la séparation,
– la perte,
– l’abandon.
Même quand ce rapport n’est pas conscient.
👉 Tant que l’émotion n’est pas traversée,
aucune stratégie ne tient.
👉 Une fois l’émotion libérée,
les stratégies deviennent enfin efficaces.
C’est pour ça que certains enfants ne dorment mieux qu’après que quelque chose a changé chez l’adulte.
Ce n’est pas magique.
Ce n’est pas ésotérique.
C’est émotionnel.
💬 Cette lecture du sommeil dérange souvent.
Mais elle explique beaucoup plus de choses que toutes les méthodes ou conseils souvent inutiles glânés ici ou là.