J'ai une question pour vous.
Quand une personne devient agitée vers 17h-20h, quelle est votre première pensée ?
A. La maladie progresse.
B. Quelque chose dans l'environnement contribue au problème.
Pendant longtemps, les troubles du soir ont été présentés comme une conséquence inévitable de la maladie.
Pourtant, lorsque l'on observe attentivement ce qui se passe juste avant l'apparition des comportements, on retrouve souvent :
🔹 Davantage de bruit
🔹 Plus de fatigue
🔹 Des changements de professionnels
🔹 Des sollicitations multiples
🔹 Moins de repères visuels
🔹 Davantage de stress chez l'entourage
Le cerveau de la personne n'a pas changé en quelques minutes.
En revanche, son environnement, lui, est devenu beaucoup plus exigeant.
🧠 C'est une question que j'aime me poser :
Que demande l'environnement au cerveau de cette personne à cet instant précis ?
Parfois, cette seule question change complètement notre manière d'accompagner.
💬 À votre avis :
Quel est le facteur environnemental le plus souvent sous-estimé dans les troubles du soir ?
Le bruit ?
La fatigue ?
Le manque de repères ?
Les changements de professionnels ?
Autre chose ?
Partagez vos observations de terrain 👇