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🔥Aidants & pros Alzheimer 💖 changement relationnel en 21 jours. 🛠 Méthode LIEN™ pour apaiser, comprendre et recréer du lien durable.

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69 contributions to La communauté LIEN
🎬 Et si le cerveau oubliait les souvenirs… mais pas ce qu'il a ressenti ?
C'est probablement l'une des plus grandes incompréhensions autour de la maladie d'Alzheimer. Beaucoup pensent que lorsque la mémoire disparaît... 👉 Les émotions disparaissent aussi. Les neurosciences nous montrent exactement l'inverse. Et c'est ce que The Notebook (n’oublie jamais) illustre avec une intensité bouleversante. Au fil du film, Allie perd progressivement ses souvenirs. Les visages deviennent flous. Les événements s'effacent. Les années se mélangent. Pourtant... Son mari continue, jour après jour, à lui raconter leur histoire. Toujours la même. Encore. Et encore. À première vue, on pourrait penser que cela ne sert à rien. Après tout... Si elle oublie quelques minutes plus tard... Pourquoi recommencer ? 🧠 Parce que le cerveau ne fonctionne pas comme un disque dur. Une personne atteinte d'Alzheimer peut oublier les mots... ...mais ressentir profondément ce qu'ils provoquent. Elle peut ne plus se souvenir du récit... ...mais garder l'émotion qu'il fait naître. Et cette différence change tout. C'est d'ailleurs ce que montrent de nombreuses recherches en neurosciences. La mémoire autobiographique s'altère progressivement. Mais certains circuits émotionnels restent actifs beaucoup plus longtemps. C'est pour cette raison qu'une chanson peut faire sourire. Qu'une odeur peut apaiser. Qu'une main posée sur une épaule peut rassurer. Même lorsque les souvenirs semblent s'être envolés. 💔 Voilà pourquoi je dis souvent aux familles : Ne vous demandez pas uniquement : « Est-ce qu'il s'en souviendra demain ? » Demandez-vous plutôt : « Qu'est-ce qu'il ressent pendant que nous vivons cet instant ? » Parce que cet instant existe. Même s'il ne sera peut-être jamais raconté plus tard. 💡 C'est une erreur que je rencontre souvent sur le terrain. On renonce à une promenade. On renonce à un repas en famille. On renonce à écouter une musique qu'il aimait. Parce qu'on pense : "De toute façon, il l'aura oublié demain." Mais la vraie question est ailleurs. Et si ce moment avait rendu sa journée plus douce ?
🎬 Et si le cerveau oubliait les souvenirs… mais pas ce qu'il a ressenti ?
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@David Tordjman J'aime beaucoup ton regard. 💛 Tu mets le doigt sur quelque chose de très juste. On passe souvent notre vie à vouloir fabriquer des souvenirs... alors que les personnes vivant avec Alzheimer nous rappellent, malgré elles, une vérité essentielle : ce qui compte le plus, c'est la qualité de l'instant partagé. La mémoire peut s'effacer. Mais une émotion sincère, un sourire, une voix rassurante, une main tenue au bon moment laissent une trace bien au-delà des souvenirs conscients. C'est d'ailleurs l'un des fondements de la méthode LIEN® : on ne cherche pas uniquement à préserver la mémoire, on cherche avant tout à nourrir la relation. Finalement, peut-être que les personnes malades nous enseignent quelque chose que notre société a parfois oublié : être pleinement présent avec l'autre est déjà une forme de mémoire. 💛
💛 Si tu devais décrire le lien que tu as avec ton proche en une seule image... laquelle choisirais-tu ?
Un vieux chêne. Un phare dans la tempête. Une corde un peu usée... Une tasse recollée avec de l'or. Ou peut-être un fil invisible qui résiste malgré tout. La maladie d'Alzheimer change les souvenirs. Elle modifie parfois les mots. Elle bouleverse les rôles. Mais elle ne fait pas disparaître le lien. Elle le transforme. Et cette différence est essentielle. Parce que beaucoup d'aidants me disent : "J'ai l'impression de perdre ma maman un peu plus chaque jour." Pourtant, quand on observe autrement... On découvre que le lien n'a pas disparu. Il a simplement changé de langage. Ce n'est plus forcément une conversation. C'est parfois : 🤝 Une main qui serre la vôtre. 😊 Un sourire furtif. 🎵 Une chanson qui fait briller les yeux. 👀 Un regard qui semble dire : "Je sais que c'est toi." Dans la méthode LIEN®, on ne cherche pas à retrouver la relation d'avant. On apprend à construire celle d'aujourd'hui. Et c'est souvent là que les plus beaux moments réapparaissent. 💬 Mon défi pour toi aujourd'hui Imagine que votre relation soit une image. Pas une photo. Une image symbolique. 👉 Quel objet... 👉 Quel paysage... 👉 Quel animal... 👉 Quelle œuvre... Représente le mieux le lien qui vous unit aujourd'hui ? Et surtout... Pourquoi ? Il n'y a aucune mauvaise réponse. Seulement des histoires qui méritent d'être entendues. J'ai hâte de découvrir la vôtre. 💛 🌱 À retenir Le lien ne disparaît pas avec la mémoire. Il change simplement de forme. Et parfois, lorsqu'on accepte de regarder autrement, on découvre qu'il est encore plus solide qu'on ne l'imaginait. 💛 À toi maintenant : partage ton image dans les commentaires. Tu seras peut-être surpris de voir combien d'autres aidants ressentent exactement la même chose.
💛 Si tu devais décrire le lien que tu as avec ton proche en une seule image... laquelle choisirais-tu ?
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Voilà la mienne, des racines car mes parents m'ont toujours donner envie de rester auprès d'eux, sans me briser les ailes. et si je vous forme aujourd'hui c'est aussi grâce à eux
🎵 Quelle chanson raconte votre histoire ?
Il y a des chansons qui ne sont pas seulement de la musique. Elles deviennent des souvenirs. Les premières notes suffisent à nous ramener des années en arrière. Un mariage. Un trajet en voiture. Une danse dans le salon. Un anniversaire. Un fou rire. Une personne que l'on aime. Et parfois... Même quand les mots disparaissent à cause de la maladie d'Alzheimer, une mélodie réussit encore à ouvrir une porte que l'on croyait fermée. Le cerveau ne stocke pas la musique comme les autres souvenirs. Les émotions qu'elle transporte activent plusieurs réseaux cérébraux en même temps. C'est pour cela qu'une personne peut ne plus reconnaître un visage... mais chanter parfaitement une chanson apprise il y a 60 ans. C'est l'un des plus beaux pouvoirs de la musique. Alors aujourd'hui, j'ai envie de créer une immense playlist remplie d'histoires. 👇 Quelle est LA chanson qui symbolise votre lien avec votre proche ? Écrivez simplement son titre (et si vous en avez envie, racontez pourquoi). Je lirai chaque réponse. ❤ Qui sait... votre chanson réveillera peut-être un souvenir chez quelqu'un d'autre.
🎵 Quelle chanson raconte votre histoire ?
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@Caroline Bourdillon J'adore ce mélange de styles ! 😄 Et en réalité, c'est une excellente nouvelle : plus la playlist est variée et associée à des souvenirs, plus elle peut stimuler différents réseaux de mémoire. 💡 3 idées d'activités cognitives très simples à faire avec cette playlist : 🎵 1️⃣ Le souvenir associé Après une chanson, demande simplement : « Elle te fait penser à quoi ? » ou « À qui ? » Même une réponse très courte stimule la mémoire autobiographique. 🎤 2️⃣ Les paroles manquantes Arrête la musique juste avant un refrain connu et laisse-la compléter un mot ou une phrase si elle le peut. Sans pression, juste pour le plaisir. 👏 3️⃣ Le rythme avant les mots Si les paroles sont difficiles, propose simplement de taper dans les mains, de bouger les épaules ou de battre la mesure avec les pieds. Le cerveau musical reste souvent préservé plus longtemps que le langage. Et tu mets le doigt sur quelque chose de très important : ce qui fonctionne chez une personne atteinte d'Alzheimer n'est pas toujours compliqué... mais encore faut-il penser à utiliser cette « baguette magique » au bon moment. 😉
🎬 Et si votre proche ne se souvenait pas du passé… mais vivait une réalité qui lui semblait parfaitement vraie ?
C'est probablement l'une des choses les plus difficiles à accepter lorsqu'on accompagne une personne vivant avec la maladie d'Alzheimer ou d'une autre forme de démence. Parce que nous voulons tous la même chose : 👉 Qu’elle revienne dans notre réalité. Et si c'était nous qui posions la mauvaise question ? 🎬 Marjorie Prime raconte l'histoire d'une femme âgée souffrant de troubles cognitifs qui échange avec une intelligence artificielle recréant son mari décédé à partir de ses souvenirs. Mais ce film ne parle pas vraiment d'intelligence artificielle. Il parle d'une question beaucoup plus profonde. Qu'est-ce qu'un souvenir ? Nous avons tendance à croire que notre mémoire fonctionne comme une bibliothèque. Un souvenir serait un livre. On l'ouvre. On le lit. On le referme. Les neurosciences nous montrent pourtant une réalité bien différente. 👉 Chaque fois que nous nous souvenons d'un événement... ...Notre cerveau le reconstruit. Il le mélange avec nos émotions. Avec nos croyances. Avec notre vécu actuel. Autrement dit... Même chez une personne sans maladie, la mémoire n'est jamais une copie parfaite du passé. C'est déjà une reconstruction. Alors imaginez ce qu'il se passe lorsque le cerveau est atteint par une maladie neurodégénérative. La personne ne cherche pas à mentir. Elle ne cherche pas à inventer. Elle tente simplement de donner du sens à un monde devenu incohérent. Sa réalité lui paraît souvent parfaitement logique. Même lorsqu'elle nous semble totalement fausse. 💔 C'est là que beaucoup de conflits commencent. « Non maman, ton père est décédé depuis 30 ans. » « Tu te trompes, on est en 2026. » « Tu habites ici maintenant. » Nous voulons corriger. Parce que nous pensons aider. Mais si, à cet instant précis, le cerveau de la personne ne peut plus accéder à cette réalité... Que gagne-t-elle en étant contredite ? Et surtout... Que perd la relation ? 🧠 C'est précisément ce que la méthode LIEN® nous invite à comprendre. L'objectif n'est pas de faire gagner un débat sur les faits.
🎬 Et si votre proche ne se souvenait pas du passé… mais vivait une réalité qui lui semblait parfaitement vraie ?
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@Caroline Bourdillon Oui, et c'est justement là que l'accompagnement devient le plus difficile. ❤️ Quand les hallucinations se mélangent aux souvenirs, que les repères temporels disparaissent et que les mots manquent, on a parfois l'impression d'essayer de résoudre un puzzle auquel il manque la moitié des pièces. Dans ces situations, je te conseille de ne plus chercher à tout prix à comprendre l'histoire. Cherche plutôt ce que tu peux observer. 💡 3 pistes concrètes : 1️⃣ Observe le non-verbal avant les mots. Son visage, son regard, sa posture, ses gestes ou le ton de sa voix donnent souvent plus d'informations que les mots eux-mêmes. Même si tu ne comprends pas ce qu'elle raconte, tu peux souvent savoir si elle a peur, si elle est en colère ou si elle cherche du réconfort. 2️⃣ Fais des hypothèses simples. Au lieu de vouloir trouver "la bonne réponse", propose une émotion : « Tu as l'air inquiète ? », « Tu cherches quelqu'un ? », « Tu voudrais qu'on reste un peu ensemble ? » Sa réaction te guidera souvent plus que son discours. 3️⃣ N'aie pas peur de te tromper. Ton objectif n'est pas de décoder parfaitement son monde, mais de lui montrer qu'elle n'est pas seule. Même si ton hypothèse n'est pas la bonne, une attitude calme, rassurante et bienveillante suffit souvent à diminuer son stress. Concernant la perte des mots, c'est malheureusement une évolution fréquente de la maladie. Pour continuer à communiquer malgré cela, je pense que le Starter Pack Communication peut vraiment t'aider. Il contient des outils concrets pour faciliter les échanges quand le langage devient difficile et éviter que la frustration ne s'installe. Le starter pack est en vente ici : https://alzheimeretalors.com/produit/pack-lien-communication-connexion/ Tu n'es pas seule face à cette situation, et tes questions montrent à quel point tu cherches à comprendre ta maman. 💛
⚕️Pourquoi certains résidents deviennent ils violents, sans prévenir ?
"Il était calme il y a encore cinq minutes..." C'est probablement l'une des phrases que j'entends le plus souvent. Pourtant, dans l'immense majorité des situations, la violence n'apparaît pas sans raison. Elle est simplement le dernier signal d'un cerveau qui n'a plus d'autre moyen de communiquer. 🧠 En neurosciences, on sait qu'avec l'évolution de la maladie d'Alzheimer, les zones impliquées dans : •L'inhibition des comportements, • L'analyse de l'environnement, • La régulation des émotions, • La compréhension du langage, Fonctionnent progressivement différemment. Résultat : Une situation qui semble banale pour nous peut être vécue comme une véritable menace. Le résident ne répond alors plus avec la logique... Il répond avec son cerveau de survie. Crier. Pousser. Mordre. Frapper. Refuser. Ce ne sont pas des comportements contre le soignant. Ce sont souvent des comportements pour tenter de se protéger. La vraie question n'est donc pas : ❌ Comment arrêter cette violence ? Mais plutôt : ✅ Qu'est-ce que son cerveau essaie de me dire ? Avant chaque épisode d'agitation, j'invite toujours les équipes à observer quatre éléments : 🔹 Une douleur non exprimée. 🔹 Une surcharge sensorielle (bruit, agitation, lumière...). 🔹 Une incompréhension de la situation. 🔹 Une émotion qui n'a trouvé aucun autre moyen de s'exprimer. Quand on apprend à repérer ces indices... On intervient avant l'explosion. Et toute la relation change. C'est exactement l'objectif de la Méthode LIEN® : comprendre le fonctionnement du cerveau pour adapter notre posture, plutôt que de lutter contre les comportements. 💬 À votre avis, quel est le déclencheur que vous observez le plus souvent avant un épisode de violence chez un résident ? Partagez votre expérience. Vos observations aideront toute la communauté à progresser.
⚕️Pourquoi certains résidents deviennent ils violents, sans prévenir ?
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@Caroline Bourdillon Merci pour ton témoignage, il illustre une situation que vivent beaucoup de familles. ❤️ Les hallucinations et les fausses croyances rendent effectivement l'identification du déclencheur beaucoup plus complexe. Le déclencheur n'est pas toujours ce qu'elle voit, mais souvent l'émotion que cette vision provoque. Par exemple, si elle affirme qu'il y a quelqu'un dans le salon alors que personne n'est là, plutôt que de chercher à savoir si cette personne existe, tu peux te demander : 👉 Est-ce que cette présence lui fait peur ? 👉 Est-ce qu'elle se sent en danger ? 👉 Est-ce qu'elle pense devoir protéger quelqu'un ? 👉 Ou au contraire, est-ce que cette personne la rassure parce qu'elle se sent seule ? Quelques pistes concrètes qui peuvent parfois aider : • Commencer par accueillir son émotion : « Je vois que cette personne t'inquiète. » ou « Tu as l'air préoccupée. » • Éviter de dire immédiatement : « Il n'y a personne », car son cerveau vit cette perception comme réelle. • Si la présence est inquiétante, proposer d'aller vérifier ensemble la pièce, d'allumer une lumière ou de fermer la porte peut parfois suffire à la rassurer. • Si la présence est rassurante, il n'est pas toujours nécessaire de la contredire. L'important est avant tout son état émotionnel. • Observer si ces hallucinations surviennent à des moments précis (en fin de journée, dans une pièce sombre, lorsqu'elle est fatiguée, après un changement de routine...). Ces indices permettent parfois de mieux comprendre ce qui favorise leur apparition. Et je comprends aussi ton dernier point. À 21 h, quand on est épuisé, on n'a plus beaucoup de ressources pour analyser tout cela. C'est une réalité que l'on ne prend pas assez en compte chez les proches aidants. 💛 Chaque situation est unique. Si tu en ressens le besoin, je peux également proposer un cours privé personnalisé à partir de ce que vit ta maman. Nous analyserons ensemble ses hallucinations, les déclencheurs possibles et les stratégies les plus adaptées à son fonctionnement.
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Audrey Albert
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Je suis Audrey ALBERT. J’aide les aidants et les professionnels à apaiser le quotidien Alzheimer sans s’oublier ni s'épuiser ni abîmer la relation.

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Joined Feb 17, 2026