Et si on arrêtait de célébrer les femmes en surface pour enfin honorer leur vraie puissance ?
Je ne veux pas célébrer des femmes “fortes” si derrière ce mot on cache juste :
fatiguées, lissées, sur-adaptées, coupées d’elles-mêmes.
Et je refuse l’idée qu’après 50 ans, une femme vaudrait moins.
Souvent, c’est justement là qu’elle devient plus lucide.
Plus fine.
Plus stable.
Plus difficile à manipuler.
Plus vraie.
Le vrai pouvoir n’est pas d’en faire toujours plus.
Le vrai pouvoir, c’est de ne plus se trahir.
Parce que la vraie puissance n’est pas de tenir plus.
C’est de ne plus s’abandonner.
En ce 8 mars, je célèbre les femmes qui reviennent à elles.
Pas les femmes parfaites.
Les femmes vraies.
Aujourd’hui, pose toi la question :
qu’est-ce que tu n’as plus envie de trahir en toi ?
bon dimanche
Christelle 🧡