Vous avez probablement déjà demandé à une IA de vous créer une présentation, une maquette, une page web ou un support visuel. Le premier résultat est correct. Parfois même assez impressionnant. Mais il reste toujours des détails à modifier. · Un bloc à déplacer. · Un titre à raccourcir. · Une couleur à changer. · Une section à alléger. · Un alignement à corriger. Et là, très souvent, tout est régénéré, y compris les bons éléments avec, au passage, la facture de tokens qui suit. On itère, on recommence, on perd une partie du résultat précédent, et le travail devient frustrant. Claude Design 2.0 cherche justement à corriger cette frustration et c’est pour cela que cette mise à jour devrait nous intéresser. Claude Design, le commencement Claude Design a été lancé en avril 2026 comme un outil permettant de créer des designs, prototypes, slides, one-pagers et autres supports visuels avec Claude. L’idée était simple : on décrit ce qu’on veut, Claude génère une première version, puis on affine. Vous connaissez la chanson 🤓 C’était déjà intéressant, parce que cela permettait de transformer une idée en support visuel sans repartir de zéro mais ce n’était pas encore très confortable pour corriger finement. On obtenait facilement une première proposition. Mais dès qu’il fallait retoucher, ajuster ou garder seulement une partie du résultat, l’expérience devenait beaucoup moins fluide. Ce que Claude Design 2.0 change concrètement Avec cette nouvelle version, la logique change. Claude Design devient davantage un espace de travail visuel, avec deux zones principales : une interface de chat à gauche et un canvas à droite (voir image). L’utilisateur décrit, comme auparavant, ce qu’il veut créer. Claude génère une proposition. Mais c’est ici que le changement s’opère : on peut affiner par conversation, par commentaire ou par modification directe sur le canvas. C’est primordial, parce qu’en design, la séquence ressemble plutôt à ceci : idée → première version → correction → variante → simplification → ajustement → validation.