Hier, on a vécu bien plus qu’une course… un vrai défi à deux sur l’Amstel Gold Race. Dès les premiers kilomètres, le ton est donné : une succession interminable de casse-pattes, trop raides pour être avalés tranquillement. Impossible de se cacher, chaque montée te rappelle pourquoi tu es là. Et puis la course a vraiment commencé bien plus tôt que prévu. Là où le plus dur est censé arriver vers le 150e km, pour Vérane, le combat a débuté dès le 75e. Douleur, mental, gestion… elle a tout encaissé avec une force incroyable. Franchement, respect total. Chapeau pour ce courage. On a continué, kilomètre après kilomètre, en s’accrochant. Ensemble. Et comme si ça ne suffisait pas, la pluie s’est invitée pour les 4 dernières heures. Le genre de moment où tout devient plus dur… mais aussi plus marquant. Au final : 12h35 d’aventure (dont 11h06 d’effort). Fatigués, rincés… mais fiers. Le parcours est juste magnifique, vraiment. Une expérience unique. Mais côté organisation, c’était une autre histoire : plus de ravito après le 150e, pas de salé, pas de coca… et une arrivée un peu vide. Malgré ça ? Clairement une épreuve à faire une fois dans sa vie.