https://www.instagram.com/p/DX2T1WjDGsc/?img_index=3&igsh=MXd1dHEzaWJrcDVhOA== Ah, sainte Chrysalide des passés éphémères, doux coton d’un blanc bleuâtre entre les semences intemporelles, nectar polymorphes et jus païens éternels, voeux mielleux et onctueux des éclairs printaniers. Métronome céleste songe face à la perfectibilité infinie des grands mots des voyages mélancoliques, les monts corréziens, fiers et forts dans leurs humilité palpables, dans la magnificence des solstices de chaque seconde, pont entre passé et futur, est le sacre du piquet sur l’instant à toujours libre. L’esthétisme, fragment du cœur des anges, arc en ciel bénissant les pleines vibrantes sur nos flûtes de sangs, instruments miraculeux, cœurs de boue et de chaire ; nous rappelle, dans l’éternité mémoriel de chaque instant, que tout s’écrit au présent dans le long parchemin du passé, et que celui-ci, longues tirades teriennes, ne te sauraient être dérobées. L’immensité du camaïeu crépusculaire bénissant un lac artificiel le rend réel, Premières lueurs nocturnes éteignant le feu ensoleillé ; dans la contradiction de ces omentums de lyre et de poésie s’inscrivent les plaies froides et asséchées sur la croûte terrestre des souvenirs. Les larmes volées aux roses, sentiments naissants, ambroisies littéraires ensanglantées et magnifiques dans leurs cris, leurs douleurs, chants incantateurs à la liberté à jamais retrouvée et vivante. Les tourbillons saisonniers se remémorent leurs valses planétaires chaque jour, dans les échanges peu cordiaux mais très amoureux entre Hillal et Hélios. Aux rimes des aurores chante le boulboul un refrain qui n’a jamais de fin, mélodie animale caressant les tendres rayons Aux matins enneigés sur les toits d’Ussel, Un chant dans toutes les langues du monde, celles qui ne se soumettent à aucun maux, ni grammaire ni syntaxe, Celui qui couronne de sainteté les sentiments partagés par l’humanité dans sa roche, son eau, son feu turquoise et sa bourrasque matinale iodée.