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👋 Hello, moi c’est Hugo Buisson. Je suis freelance, et j’aide les entreprises à gagner du temps et de l’argent grâce à l’automatisation, l’IA et les agents autonomes. Pourquoi j’ai créé ce groupe ? Parce que tout le monde te vend du rêve avec l’IA…Mais personne te montre comment t’en servir concrètement, sans coder, sans galérer, sans devenir ingénieur. Ici, on fait l’inverse : 👉 On vulgarise 👉 On simplifie 👉 On applique Pourquoi tu dois participer maintenant ? ✅ Le groupe est tout neuf → tu fais partie des premiers ✅ J’ai du temps → je peux répondre à toutes tes questions ✅ Tu vas avoir accès à des ressources que je garderai bientôt pour la version payante 📢 ACTION IMMÉDIATE : Présente-toi en commentaire 👇 Dis-moi : → Qui tu es ? → Ce que tu fais ? → Ce que tu veux automatiser ou comprendre avec l’IA ?
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TU AS UNE QUESTION ?
Si tu as besoin d'aide, tu peux réaliser un POST dans le canal "Support Technique". ⚠️ Si cela concerne une automatisation -> Il faut inclure le plus de contexte possible : - Toutes les informations relatives à ton projet (Pourquoi ce projet, quel problème est-ce que tu rencontres...) - Images / Vidéos - Le Template (Si possible) - Voir l'image ci-dessous pour télécharger le projet Ces éléments me permettront de répondre plus rapidement, et de façon plus précise à ta problématique ! 😁
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CHAPITRE 1 - La Robe et le Charme
« On ne résiste pas à ce qu’on ne perçoit pas. On ne fuit pas ce qui vous a déjà traversé. » — Note anonyme retrouvée dans un dossier du Palais de Justice d’Aix-en-Provence La première fois que Nathalie Vesco vit Imbert Chaupret, elle perdit le fil de sa phrase. Ce n’était pas une femme qu’on déstabilisait facilement. Greffière en chef depuis onze ans, responsable de la Troisième chambre civile du Palais de Justice d’Aix-en-Provence, elle avait survécu à des magistrats colériques, à des avocats narcissiques, à un divorce, à une réforme de la procédure civile et à deux déménagements de service en plein été. Elle savait gérer. C’était même ce qu’on disait d’elle dans les couloirs, avec cette nuance de respect un peu sec qu’on réserve aux gens compétents qui ne font pas semblant de l’être : « Vesco gère ». Sauf que ce matin-là, dans le couloir de la Troisième chambre, Imbert Chaupret sourit. Pas à elle. À personne en particulier. Il sortait d’un bureau, un dossier sous le bras, sa robe ouverte sur un costume anthracite qui tombait comme on n’ose plus rêver qu’un costume tombe : sans effort, sans ajustement, comme si le tissu avait choisi cet homme autant que l’homme avait choisi le tissu. Il était grand. Plus grand que ce que la mémoire des gens en retenait, parce qu’on ne mesurait pas Imbert Chaupret en centimètres. On le mesurait par son charisme. Brun légèrement grisonnant, les cheveux un tout petit peu trop longs pour un avocat, ou exactement assez longs pour que le regard s’y attarde une demi-seconde de trop. Des mains larges, précises, des mains de chirurgien — ce qu’il avait été avant d’enfiler la robe. Un visage taillé net, mâchoire corse, et des yeux sombres, lents, d’une attention qui ressemblait à une caresse. Il sourit. À personne. Au couloir, peut-être. À cette lumière de février qui filtrait par les fenêtres hautes et transformait la poussière en suspension en quelque chose de presque beau. Et Nathalie Vesco sentit ses cuisses se contracter. Ce n’était pas une pensée. C’était en dessous de la pensée : une réaction du corps, brute, involontaire, aussi impossible à réprimer qu’un réflexe pupillaire. Une vague de chaleur monta de l’intérieur des genoux, traversa le ventre, et vint se loger quelque part entre le sternum et la gorge, là où le souffle se noue quand on ne comprend pas ce qui est en train de se passer. Elle ne bougea pas. Ne rougit pas non plus. Onze ans de greffe vous apprennent à garder un visage impassible quand le sol tremble. Mais ses doigts, sur le parapheur qu’elle portait, se resserrèrent d’un demi-millimètre et fit craquer le cuir.
Aide pour comprendre comment utiliser correctement les skills et MCP
Bonjour pourriez-vous m'aider à comprendre comment faire correctement des recherches sur différents sites par exemple pour de la recherche d'emploi mais également pour du e-commerce c'est-à-dire sourcing et scrapping
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Chapitre 0 - Le seuil et le signal
« Ils ne m’ont rien transmis.Ils se sont dissous en moi. » — Carnet d’Aurèle, dernière page Je ne saurais dire depuis combien de temps je marchais. Dans les strates inférieures de DeltaVolt, les heures ne s’empilaient pas : elles s’effilochaient. Ici, le temps ne servait plus à compter, seulement à user. Il n’y avait pas de ciel. Pas de soleil. Très loin au-dessus, une lueur froide restait allumée sans faiblir : Singularité. Ni jour ni nuit. Une clarté synthétique, blanche, uniforme, qui baignait le monde sans jamais le réchauffer. Ceux d’en haut l’appelaient le Ciel Optimisé. Nous, les ombres des bas-fonds, on n’avait même pas de mot. À quoi bon nommer ce qu’on ne peut ni toucher ni fuir ? Mes semelles adhéraient au bitume fissuré du Data-Bloc 7 avec un bruit de succion étouffé. Les néons des commerces — fermés depuis des mois, ou saignés par les huissiers — jetaient encore des reflets malades dans les flaques. Au-dessus de ma tête, des câbles dénudés se balançaient dans le vent artificiel et grinçaient comme des dents. C’était un quartier que les automates de maintenance avaient cessé d’indexer. Ni détruit, ni condamné : juste laissé en plan, oublié par cette indifférence polie que Singularité réservait à tout ce qui ne produisait plus de données exploitables. J’aimais cette désolation-là. Authentique. Les murs gardaient la mémoire des promesses brisées. Leurs surfaces, jamais lissées, portaient encore les traces des mains humaines : graffitis numériques qui s’éteignaient faute de serveurs, tags augmentés figés en fantômes de couleur dans l’air épais. Je n’avais ni état civil ni numéro d’indexation. Juste un nom — Aurèle — remonté un jour des profondeurs de ma conscience, comme une bulle d’air traversant les abysses. Je l’avais adopté comme prénom. N’être personne, ici, équivalait à ne pas respirer. Ce prénom m’avait rendu un souffle. ✱ ✱ ✱ Contre ma hanche, sept cartes pesaient comme des destins. Six dorées — dont une muette — et une noire, toutes enveloppées dans un lambeau de tissu synthétique récupéré sur un mannequin de vitrine désaffecté. Le tissu exhalait une odeur étrange : polymère chauffé, et quelque chose d’organique que je ne parvenais pas à nommer.
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L’IA, c’est censé être compliqué, ici, on la rend simple.
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