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MENSOR: La réVolution pSy

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19 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
La souveraineté relationnelle
aujourd’hui je vais vous parler de ce qu’est la réalité de chacun, et pourquoi quand on travaille sur soi, on change d’entourage et de réalité, .. je vous explique ….un véritable travail sur soi, où l’on ne change pas seulement sa manière de penser. On change l’endroit intérieur depuis lequel on existe. Et quand cet endroit change, tout ce qui nous entoure commence, lui aussi, à se réorganiser. J’aime imaginer notre monde émotionnel comme un petit immeuble de cinq étages. Au rez-de-chaussée, il fait sombre. Il y a peu de lumière. L’air est lourd. Les couloirs ne sont pas très accueillants. On y croise des personnes qui prennent beaucoup de place, qui demandent beaucoup, qui culpabilisent, qui manipulent parfois, qui franchissent les limites. Et surtout, au rez-de-chaussée, on vit souvent avec cette croyance terrible : pour être aimé, je dois donner. Pour être aimé, je dois supporter. Pour être aimé, je dois comprendre tout le monde. Pour être aimé, je dois pardonner l’impardonnable. Pour être aimé, je dois me sacrifier. Alors on donne son temps, son énergie, son argent, son attention, sa disponibilité, parfois même sa dignité. Et on appelle cela de l’amour. Pourtant, très souvent, ce n’est pas de l’amour. C’est une stratégie de survie relationnelle. C’est l’enfant en nous qui a appris qu’il fallait devenir utile pour ne pas être abandonné. Qu’il fallait être gentil pour ne pas être rejeté. Qu’il fallait se taire pour conserver le lien. Qu’il fallait prendre soin des autres pour avoir le droit d’exister dans leur vie. Tant que cette programmation est active, nous habitons symboliquement les étages les plus bas de l’immeuble. Et ce qui est très troublant, c’est que nous allons naturellement rencontrer des personnes compatibles avec cet endroit-là. Pas parce que nous les méritons. Pas parce que nous les choisissons consciemment. Mais parce qu’un système relationnel cherche toujours sa complémentarité. Celui qui a appris à se sacrifier rencontre facilement celui qui a appris à prendre. Celui qui a peur d’être abandonné rencontre facilement celui qui menace de partir. Celui qui culpabilise rencontre facilement celui qui accuse. Celui qui ne sait pas dire non rencontre facilement celui qui demande toujours davantage. Et chacun devient, malgré lui, le miroir du programme de l’autre. Puis un jour, quelque chose commence à changer. On travaille sur soi. On comprend. On désintrique. On rend les culpabilités qui ne nous appartiennent pas. On cesse de croire que dire non signifie être mauvais. On cesse de croire qu’avoir des limites signifie être égoïste. On cesse de croire qu’être aimé suppose de souffrir. Et progressivement, on monte d’un étage. Puis d’un autre. La lumière change. L’air devient plus respirable. Les relations changent de texture. On commence à rencontrer des personnes qui ne nous demandent pas de nous diminuer pour rester auprès d’elles. Puis quelque chose de plus profond encore se produit : le sacrifice disparaît. Et lorsque le sacrifice disparaît, une immense partie des relations toxiques devient tout simplement impossible à maintenir. Parce qu’une relation fondée sur votre culpabilité ne peut plus fonctionner lorsque vous ne culpabilisez plus. Une relation fondée sur votre peur de perdre l’autre ne peut plus fonctionner lorsque vous n’avez plus peur d’être seul. Une relation fondée sur votre disponibilité permanente ne peut plus fonctionner lorsque vous savez dire non. Une relation fondée sur votre besoin d’être indispensable ne peut plus fonctionner lorsque vous comprenez enfin que vous n’avez pas besoin d’être nécessaire pour être aimé. C’est là que l’entourage se modifie. Certaines personnes s’éloignent. Certaines relations se terminent. Certaines tensions apparaissent. Et beaucoup pensent alors qu’ils ont fait quelque chose de mal. En réalité, le contrat implicite a simplement changé. Avant, vous étiez peut-être la personne qui réparait, qui arrangeait, qui sauvait, qui payait, qui prenait sur elle, qui se rendait disponible, qui avalait ses blessures, qui maintenait le lien à n’importe quel prix. Puis un jour, vous avez cessé. Vous êtes resté aimant, mais vous n’êtes plus sacrifiable. Vous êtes resté généreux, mais vous n’êtes plus exploitable. Vous êtes resté empathique, mais vous n’êtes plus disponible pour toutes les projections. Vous êtes resté profondément humain, mais vous avez retrouvé votre souveraineté. Et c’est souvent à cet instant que certaines personnes disparaissent. Non pas parce que vous êtes devenu mauvais. Mais parce qu’elles n’avaient peut-être jamais appris à vous rencontrer autrement qu’à travers la fonction que vous remplissiez pour elles. Et plus vous montez dans cet immeuble intérieur, plus les rencontres changent. Aux étages supérieurs, on rencontre des gens qui ne viennent pas chercher un sauveur. Ils n’ont pas besoin de vous pour tenir debout. Ils ne viennent pas remplir leur vide avec votre énergie. Ils n’ont pas besoin que vous vous diminuiez pour se sentir grands. Ils n’ont pas besoin que vous soyez fragile pour se sentir forts. Ils peuvent simplement être là. Avec vous. À côté de vous. Et c’est une révolution immense, parce qu’on découvre alors une autre forme d’amour : l’amour qui ne repose pas sur le besoin. L’amour qui ne dit pas : « j’ai besoin de toi pour aller bien ». Mais : « je vais bien, tu vas bien, et j’ai profondément envie de partager quelque chose avec toi ». C’est là que commence, pour moi, la véritable rencontre. Deux êtres qui ne s’utilisent pas. Deux êtres qui ne se sauvent pas. Deux êtres qui n’ont pas besoin de se posséder. Deux êtres capables de se respecter parce qu’ils n’attendent pas l’un de l’autre qu’il répare leurs blessures. Et lorsqu’on arrive à cet étage-là, on comprend quelque chose d’essentiel : retrouver sa lumière ne signifie pas devenir supérieur aux autres. Cela signifie simplement arrêter de vivre dans des endroits intérieurs qui nous obligent à nous trahir. Reprendre sa place, c’est cesser de négocier sa dignité. Reprendre sa souveraineté, c’est cesser de demander la permission d’exister. Retrouver son respect, c’est arrêter de payer l’amour avec du sacrifice. Et alors oui, dans ma grille de lecture, on pourrait dire que la fréquence change, parce que l’état émotionnel, les choix, les limites, les comportements, les attentes et les rencontres changent ensemble. La réalité relationnelle se transforme parce que nous ne répondons plus aux mêmes situations, nous ne tolérons plus les mêmes choses, nous ne sélectionnons plus les mêmes personnes et nous ne nourrissons plus les mêmes dynamiques. C’est comme changer d’étage dans le même immeuble. Vous pouvez vivre toute votre vie au rez-de-chaussée en pensant que l’immeuble entier ressemble à cela. Puis monter un jour au cinquième étage, ouvrir une fenêtre, voir la lumière entrer et comprendre que le monde n’a jamais été uniquement sombre. Vous habitiez simplement un endroit qui l’était. Et notre système émotionnel peut nous faire monter et descendre dans cet immeuble. Certains matins, on se réveille déjà en se disant : « Je le sens, cette journée va être horrible. » Et sans même nous en rendre compte, nous descendons symboliquement plusieurs étages. Nous devenons plus méfiants, plus tendus, plus irritables. Nous interprétons davantage les événements comme des agressions. Nous remarquons tout ce qui confirme notre état intérieur. Et toute la journée semble venir valider la programmation du matin. À l’inverse, lorsque nous nous réveillons dans un état de sécurité intérieure, lorsque nous savons que nous pouvons faire face, lorsque nous n’attendons plus du monde qu’il nous donne notre valeur, notre manière de percevoir, de choisir et d’interagir change. Et la réalité vécue change avec elle. Voilà peut-être pourquoi deux personnes peuvent traverser exactement la même journée et raconter deux mondes totalement différents. Nous ne regardons jamais la réalité uniquement avec nos yeux. Nous la regardons aussi avec nos blessures, nos mémoires, nos peurs, nos croyances et nos programmes. Et travailler sur soi, ce n’est peut-être pas fabriquer une nouvelle personnalité. C’est retirer progressivement tout ce qui nous empêchait d’habiter notre véritable place. Jusqu’au jour où l’on comprend que les belles relations ne commencent pas lorsque quelqu’un vient enfin nous aimer suffisamment. Elles commencent lorsque nous cessons de nous abandonner pour être aimés. À partir de là, quelque chose devient très simple. Les personnes qui avaient besoin de notre sacrifice ne trouvent plus leur place. Les personnes qui avaient besoin de notre culpabilité n’ont plus de prise. Les personnes qui avaient besoin de notre faiblesse ne savent plus quoi faire de notre lumière. Et apparaissent alors des gens différents. Des gens qui ne nous aiment pas pour ce qu’on leur apporte. Des gens qui ne nous choisissent pas parce qu’ils ont besoin de nous. Des gens qui peuvent nous regarder debout sans chercher à nous mettre à genoux. Des gens capables d’aimer notre lumière sans vouloir l’éteindre. Et peut-être que la souveraineté, finalement, c’est exactement cela : ne plus chercher quelqu’un qui ait besoin de nous. Chercher des êtres libres, debout, entiers, capables de nous rencontrer sans nous consommer. Parce que le plus beau lien n’est pas celui dans lequel deux manques s’agrippent. C’est celui dans lequel deux lumières se reconnaissent.🥰MF🥰
0 likes • 19h
J'ai fait pas mal de ménage cette année, certains sièges confortables sont devenus des sièges éjectables .... et ça fait du bien :-)
Protocole de désemprises
PROTOCOLE DE REPROGRAMMATION — SE LIBÉRER DE L’EMPRISE Main droite sur le coeur Lorsque vous ressentez encore l’influence d’une personne sur vos pensées, vos émotions ou vos décisions, remplacez [Prénom] par le prénom de la personne concernée, puis prononcez consciemment « Tout ce que [Prénom] peut dire ou faire ne m’atteint pas. (ou plus)» trois fois « Je me libère de l’emprise de [Prénom] en toute sécurité
0 likes • 20d
Génial! Merci :-)
L’alienation parentale
L’ENFANT À QUI L’ON VOLE UNE PARTIE DE LUI-MÊME Il existe des violences qui frappent le corps. Elles laissent des ecchymoses, des fractures, des cicatrices. Puis il existe des violences infiniment plus discrètes. Elles ne cassent aucun os, elles ne font couler aucune goutte de sang, elles ne déclenchent aucune sirène. Pourtant, elles bouleversent parfois toute une existence. L’aliénation parentale appartient à cette catégorie. C’est une violence psychique. Une violence invisible. Une violence qui ne détruit pas un enfant de l’extérieur, mais qui le transforme de l’intérieur. Ce yqui est terrible, c’est qu’elle utilise comme arme ce que l’enfant possède de plus précieux : son amour. Un enfant ne vient pas au monde en aimant davantage son père que sa mère. Il aime avant de juger. Il aime avant de comprendre. Son cerveau ne fait pas de politique familiale. Il cherche seulement à survivre. Son équilibre psychique repose sur une évidence absolue : les deux personnes qui lui ont donné la vie sont aussi celles qui vont lui permettre de construire son identité. Son père n’est pas simplement un homme. Sa mère n’est pas simplement une femme. Ils deviennent les deux premiers modèles à partir desquels il va comprendre ce qu’est un homme, ce qu’est une femme, ce qu’est l’amour, ce qu’est la sécurité, ce qu’est la confiance, ce qu’est la valeur de soi. L’enfant ne regarde jamais ses parents comme nous les regardons à l’âge adulte. Nous voyons deux individus. Lui voit deux parties de lui-même. Voilà pourquoi l’aliénation parentale est si destructrice. Lorsqu’un enfant entend quotidiennement que son père est mauvais, dangereux, absent, incapable ou indigne d’être aimé, ce n’est pas seulement son père que l’on atteint. C’est la représentation intérieure qu’il construit de lui-même. Car inconsciemment, il sait qu’il est le fils de cet homme. Une partie de lui vient de lui. Alors une question silencieuse commence à s’installer : « Si mon père est mauvais… que suis-je, moi ? » Imaginez ce que cela produit dans un cerveau en construction. Un enfant ne possède pas encore les capacités cognitives nécessaires pour nuancer. Il pense en termes absolus. Si maman dit vrai, alors papa est mauvais. Mais si papa est mauvais, alors la moitié de ce que je suis est mauvaise. Le cerveau est incapable de supporter cette contradiction. Alors il invente une solution de survie. Il efface progressivement l’amour qu’il ressentait. Non parce qu’il cesse d’aimer, mais parce qu’il devient psychiquement moins douloureux de supprimer le lien que de vivre ce conflit intérieur permanent.
1 like • Jul 13
Tous les parents qui se séparent devraient lire ce texte!
Comment rejoindre la réunion de jeudi soir
Pour participer à la réunion d’information gratuite du 25 juin à 19h30, il vous suffit de rejoindre la communauté MENSOR sur la plateforme Skool. Aucun lien particulier, aucun code d’accès et aucune inscription supplémentaire ne seront nécessaires. Le live sera diffusé directement dans la communauté MENSOR et sera accessible à toutes les personnes présentes sur la plateforme au moment de la réunion. Le 25 juin à 19h30, rendez-vous simplement sur MENSOR dans Skool et rejoignez le direct. Cette rencontre est ouverte à toutes les personnes qui souhaitent découvrir les formations de la rentrée 2026, en savoir plus sur les Constellations Familiales et Intégrales, le Transfert Quantique et le PLER, ou simplement écouter, découvrir et poser leurs questions. Au plaisir de vous retrouver nombreux lors de ce moment d’échange et de partage.
0 likes • Jun 22
Finalement, je vais pouvoir y être! 😊
Fête de La musique ..faites de la musique..ma premiere passion..
La musique est probablement l’une des rares choses capables de contourner toutes les défenses de l’être humain.Avant même les mots, avant même les explications, avant même la pensée, il y a la vibration.Un enfant dans le ventre de sa mère entend déjà le rythme du cœur maternel. Son premier langage n’est pas verbal. Son premier langage est vibratoire.La musique accompagne l’humanité depuis toujours parce qu’elle parle directement à une partie de nous qui existait avant le langage, avant l’éducation, avant les croyances et parfois même avant les souvenirs conscients.Elle traverse les filtres.Elle passe là où les mots échouent.Combien de fois avons-nous entendu une chanson capable de nous faire pleurer alors que nous pensions aller bien ?Combien de fois une simple mélodie a-t-elle réveillé un souvenir que nous croyions disparu ?Combien de fois quelques notes ont-elles fait renaître un amour, une douleur, une joie ou une nostalgie enfouis depuis des décennies ?La musique possède cette capacité extraordinaire de dialoguer directement avec l’inconscient.Dans la logique du Transposé Familia, nous n’héritons pas seulement d’une famille. Nous héritons d’une manière de ressentir le monde.Chaque émotion vécue par l’enfant laisse une empreinte dans sa programmation intérieure.Et la musique possède un accès privilégié à ces empreintes.Elle peut réactiver les blessures.Elle peut réveiller les joies.Elle peut remettre en mouvement ce qui était figé.Elle peut redonner vie à ce qui semblait mort.Une musique n’est jamais seulement une succession de notes.Elle devient un portail.Un passage entre le présent et l’ensemble de notre histoire.Lorsque certaines chansons nous bouleversent, ce n’est pas parce qu’elles sont belles.C’est parce qu’elles résonnent avec quelque chose qui existe déjà en nous.Elles rencontrent une mémoire.Une blessure.Une espérance.Une partie oubliée de notre être.Dans le Transposé Totallis, l’être humain est le résultat d’innombrables couches de programmation qui se superposent : l’histoire familiale, les héritages transgénérationnels, les croyances, les traumatismes, les loyautés invisibles, les expériences de vie.La musique a cette capacité unique de traverser simultanément toutes ces couches.Elle peut toucher l’enfant que nous étions.L’adolescent blessé.L’adulte que nous sommes devenus.Parfois même des mémoires dont nous ignorons l’existence.Mais la musique ne fait pas que nous relier à nous-mêmes.Elle nous relie aussi aux autres.Depuis la nuit des temps, les êtres humains chantent ensemble.Autour d’un feu.Dans les temples.Dans les stades.Dans les églises.Dans les mariages.Dans les enterrements.Dans les moments de joie comme dans les moments de détresse.La musique rassemble là où les mots divisent.Elle crée des ponts entre des personnes qui ne se connaissent pas.Elle synchronise les cœurs.Elle harmonise les émotions.Elle transforme un groupe d’inconnus en une communauté qui ressent la même chose au même instant.Lorsque des milliers de personnes chantent ensemble, quelque chose d’extraordinaire se produit.Les frontières disparaissent.Les différences s’effacent.Pendant quelques minutes, il n’y a plus de profession, plus d’âge, plus de statut social, plus de religion.Il n’y a plus qu’une seule émotion qui circule d’un cœur à l’autre.Une seule vibration.Une seule humanité.La musique est également une immense consolatrice.Elle nous accompagne lorsque personne ne comprend notre douleur.Elle s’assoit silencieusement à nos côtés dans les moments les plus difficiles.Elle met des mots sur nos larmes lorsque nous ne savons plus expliquer ce que nous ressentons.Combien de personnes ont trouvé la force de traverser un deuil, une séparation, une maladie ou une solitude grâce à une chanson ?Comme si quelqu’un, quelque part, avait vécu exactement la même chose et avait laissé une trace pour nous montrer que nous n’étions pas seuls.La musique nous rappelle que nos blessures sont humaines.Qu’elles sont partagées.Qu’elles peuvent être traversées.Mais elle est aussi bien davantage encore.Elle devient la bande originale de notre existence.Chaque vie possède sa propre playlist émotionnelle.Certaines chansons deviennent les gardiennes de notre enfance.D’autres nous rappellent un premier amour.D’autres encore un voyage, une naissance, un succès, une rupture ou la disparition d’un être cher.Quelques notes suffisent alors pour faire ressurgir tout un chapitre de notre histoire.La musique devient la mémoire émotionnelle de notre vie.Elle archive ce que le temps semble effacer.Elle conserve les couleurs de nos souvenirs.Elle garde vivants des instants que nous pensions perdus.Lorsque nous entendons certaines mélodies, ce n’est pas seulement une chanson que nous retrouvons.C’est une version ancienne de nous-mêmes.L’enfant.L’adolescent.L’amoureux.Le parent.La personne que nous étions à cet instant précis.Car la musique possède ce pouvoir extraordinaire de suspendre le temps.Et peut-être est-ce là son plus grand mystère.Elle accompagne chacun des grands chapitres de notre existence.Elle console nos blessures.Elle célèbre nos victoires.Elle rassemble les êtres humains.Elle relie les générations.Elle traverse les siècles.Elle garde vivants nos souvenirs.Et elle nous rappelle, lorsque nous l’avons oublié, que derrière nos peurs, nos programmations, nos conflits et nos différences, nous appartenons tous à la même symphonie humaine.Peut-être que la musique est l’une des plus belles preuves que nous ne sommes pas faits pour vivre séparés.Peut-être est-elle la langue universelle de l’âme.Et peut-être que chaque chanson qui nous bouleverse n’est rien d’autre qu’un morceau de nous-mêmes qui vient doucement nous retrouver.
0 likes • Jun 21
❤️
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Samia Chehade
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@samia-chehade-7882
Thérapeute en relation d'aide

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Joined May 11, 2026
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