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4 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
FILLES MÈRES : LA HONTE EN HÉRITAGE
Quand les femmes portaient la faute d’avoir donné la vie… J’aimerais vous raconter quelque chose qui, aujourd’hui, peut nous sembler absolument invraisemblable, et qui pourtant appartient à une époque beaucoup plus proche de nous que nous ne l’imaginons. Une petite fille a douze ans, peut-être treize. Un matin, elle découvre du sang dans sa culotte. Elle est inquiète. Elle ne comprend pas nécessairement ce qui lui arrive. Elle croit peut-être même qu’elle est malade. Alors, naturellement, elle va trouver sa mère, celle qui est censée la rassurer, lui expliquer le monde, la protéger de ce qu’elle ne connaît pas encore. Et sa mère lui donne une gifle. Une gifle, sans un mot. Cela peut vous paraître incroyable, mais ce geste a réellement fait partie des traditions de certaines familles. À l’apparition des premières menstruations, la jeune fille recevait une claque de sa mère, parfois de sa grand-mère. Un geste transmis d’une génération à l’autre, comme une sorte de rite de passage dans le monde des femmes. Mais réfléchissons un instant à ce que pouvait recevoir psychologiquement cette enfant. Elle découvre que son corps est en train de changer. Elle n’a encore rien demandé, rien fait, rien transgressé. Elle vient simplement d’entrer dans une nouvelle étape de son développement biologique. Et la première réponse qu’elle reçoit est une violence. Quel extraordinaire message envoyé à une enfant au moment même où elle découvre sa féminité ! Son corps vient de lui annoncer qu’il devient capable, un jour, de porter la vie. Et sa mère, au lieu de célébrer cette transformation ou de l’accompagner avec tendresse, lui signifie par un geste dont le sens reste parfois inexpliqué que quelque chose de grave vient de se produire. Je voudrais que nous imaginions un instant cette petite fille. Sa joue lui fait mal. Mais ce qui restera peut-être bien plus longtemps, c’est l’incompréhension. Pourquoi sa mère l’a-t-elle frappée ? Qu’a-t-elle fait de mal ? Pourquoi ce sang qui apparaît naturellement dans son corps provoque-t-il une telle réaction ?
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Merci Myriam de poser des mots sur ce qu'on garde encore enfoui au fond de nous, sous une multitude de couches de honte 🙏 J'avais 11 ans, j'étais assise sur les toilettes, ma mère est entrée dans la salle de bain sans frapper, comme une furie , en brandissant ma culotte tachée de sang et en criant 'mais tu as tes règles!'. je suis restée tétanisée, honteuse avec la sensation d'avoir commis une faute irréparable et d'être une fois de plus la cause de la colère de ma mère. Conséquence directe ou indirecte encore active aujourd'hui: une endométriose profonde que j'essaie désespérément de guérir.
Protocole de désemprises
PROTOCOLE DE REPROGRAMMATION — SE LIBÉRER DE L’EMPRISE Main droite sur le coeur Lorsque vous ressentez encore l’influence d’une personne sur vos pensées, vos émotions ou vos décisions, remplacez [Prénom] par le prénom de la personne concernée, puis prononcez consciemment « Tout ce que [Prénom] peut dire ou faire ne m’atteint pas. (ou plus)» trois fois « Je me libère de l’emprise de [Prénom] en toute sécurité
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Merci🙏
Ma mère la pauvre……
Ce que je vais vous dire n’engage que moi. C’est mon point de vue, nourri par mon travail et par les grilles de lecture mon expérience et ce que j’ai développé, le Transposé Familia et le Transposé Totallis. Je vous propose de regarder une place dans la famille : celle de l’enfant qui a tellement compris sa mère qu’il n’a jamais eu le droit de se comprendre lui-même. « ma mère, la pauvre. » Cette phrase arrive parfois au moment précis où quelqu’un commence à parler de lui. « Vous étiez souvent seul enfant ? » « Oui, mais ma mère, la pauvre, elle travaillait beaucoup. » « Vous pouviez lui raconter votre chagrin ? » « Elle était dépressive. Elle avait déjà tellement de problèmes. » « Et quand vous aviez peur ? » « Ma mère était malade. Vous comprenez, ce n’était pas de sa faute. » Je comprends. Mais j’aimerais savoir qui vous consolait. Un adulte est venu parler de son enfance. Quelques minutes plus tard, nous connaissons les malheurs de sa mère. Nous savons qu’elle était seule, pauvre, abandonnée, orpheline déprimée . Nous savons qu’elle n’avait pas été aimée. L’enfant dont nous devions parler a de nouveau quitté la conversation. Il a laissé sa place. « Ma mère était orpheline. Sa propre mère est morte en couches. » Alors la souffrance change de génération avant même d’avoir pu être entendue. Nous sommes auprès d’une petite fille d’autrefois, celle qui deviendra la mère. Et auprès de l’enfant qu’elle a eu, plus tard, il n’y a toujours personne. Toute l’histoire de la mère peut être vraie. Son épuisement peut être vrai. Sa maladie, sa solitude, son deuil peuvent être vrais. L’enfant a pourtant eu froid dans cette maison. Il a eu peur. Il a attendu un regard. La vérité de l’une n’efface pas la vie de l’autre. Un enfant ne rencontre pas sa mère avec un dossier entre les mains. Il ne connaît pas toute son histoire. Il connaît une porte qui reste fermée. Une voix qu’il faut surveiller. Un visage sur lequel il cherche la permission de s’approcher. Il connaît le moment où il a quelque chose à dire et où il comprend que ce n’est encore pas le bon moment.
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Bouleversant. Merci Myriam de mettre des mots et de la clarté sur ce sujet essentiel et de nous partager les clés pour revenir à l'équilibre🙏. La croyance collective selon laquelle toutes les mères sont aimantes rajoute de la culpabilité aux enfants et aux adultes qui n'ont pas reçu cet amour. Cette croyance contribue à entretenir une autre croyance: celle de ne pas être/avoir été assez, d'avoir 'manqué quelque chose', de la honte et de la culpabilité d'être 'hors norme' , d'être ingrats (surtout quand il s'agit de célébrer en grandes pompes la 'fête des mères'). En découle la croyance que nous ne sommes, de fait, pas aimables puisque la 1ere personne qui aurait dû nous permettre de vivre ce besoin primaire et essentiel d'amour dès notre naissance n'a pas été en mesure de le faire.
Le Transposé Familia - à intégrer absolument -
Dans mes découvertes de compréhension, le transposé Familia est une pierre angulaire qui précède le Transposé Totallis, qui est ma dernière découverte du moment .. mais avant tout , je vous invite dans mon monde où « l’autre n’existe pas” et dans lequel on commence a comprendre les rouages de sa vie… Pendant des années, j’ai entendu les mêmes phrases. « Je manque de confiance en moi. » « J’attire toujours les mauvaises personnes. » « Je ne me sens jamais à ma place. » « J’ai peur de réussir. » « J’ai peur d’être abandonné. » Et pendant des années, nous avons cherché à réparer ces symptômes comme s’ils étaient le problème. Mais si le problème n’était pas là ? Si ce que vous appelez votre personnalité n’était parfois que le résultat d’une programmation ancienne ? Si ce que vous appelez votre caractère n’était parfois que l’écho d’une histoire qui ne vous appartient pas totalement ? J’ai développé un modèle que j’ai appelé le Transposé Familia. Parce qu’un jour, une évidence s’est imposée à moi. Nous croyons observer le monde tel qu’il est. En réalité, nous observons le monde tel que notre programmation nous a appris à le lire. Lorsqu’un enfant naît, il ne découvre pas seulement une famille. Il hérite d’une manière de voir. D’une manière d’interpréter. D’une manière de ressentir. D’une manière d’aimer. D’une manière d’avoir peur. Avant même qu’il ne parle, avant même qu’il ne réfléchisse, avant même qu’il ne construise sa propre vision du monde, quelqu’un lui a déjà expliqué ce que signifiait la vie. Parfois avec des mots. Mais le plus souvent sans aucun mot. À travers des regards. Des silences. Des attitudes. Des émotions. Des réactions. Des absences. Des blessures. Une mère qui a peur apprend à son enfant que le monde est dangereux. Un père humilié apprend à son enfant que réussir est risqué. Une mère qui ne s’aime pas apprend inconsciemment à sa fille qu’elle devra mériter l’amour. Un père absent apprend parfois à son fils qu’il devra se débrouiller seul. Et personne ne le fait volontairement. Parce que ces parents ont eux-mêmes reçu cette programmation. Puis leurs parents avant eux. Puis encore avant eux. Alors l’enfant grandit. Et un jour il devient adulte. Il croit choisir. Il croit décider. Il croit être libre. Mais bien souvent il obéit à des lignes de code invisibles. Il croit choisir un partenaire. Il choisit parfois une blessure familière. Il croit choisir un métier. Il choisit parfois une loyauté familiale. Il croit choisir sa place. Il choisit parfois la place que son système familial lui a attribuée bien avant sa naissance. Et c’est là que commence la souffrance. Parce qu’au fond de lui quelque chose sait. Quelque chose sait qu’il est plus grand que cela. Quelque chose sait qu’il pourrait aimer davantage. Réussir davantage. Vivre davantage. Mais une force invisible le retient. Comme un pilote automatique. Comme un programme silencieux. Comme une prison dont les murs seraient faits de croyances. Alors il lutte. Il fait des efforts. Il lit des livres. Il suit des formations. Il essaie de changer. Mais il tente souvent de modifier les résultats sans voir le programme qui les produit. Imaginez un instant que vous portiez depuis votre naissance des lunettes. Des lunettes collées à votre visage. Vous les avez portées si longtemps que vous avez oublié leur existence. Vous pensez voir le monde. En réalité vous voyez le monde à travers elles. Le Transposé Familia affirme exactement cela. La famille n’est pas seulement le lieu où nous avons grandi. La famille est le premier logiciel de lecture de la réalité. Elle est la matrice qui attribue un sens aux événements avant même que nous puissions le faire consciemment. Deux personnes peuvent vivre exactement la même situation. L’une y verra une opportunité. L’autre une menace. L’une y verra une preuve d’amour. L’autre une preuve de rejet. L’événement est identique. La grille de lecture est différente. Et cette grille de lecture a souvent été construite dans l’enfance. La question la plus importante n’est donc pas : « Que m’est-il arrivé ? » La question devient : « À travers quelle grille ai-je appris à interpréter ce qui m’arrive ? » Parce que là se trouve la véritable révolution. Vous n’êtes peut-être pas ce que vous croyez être. Vous êtes peut-être ce que votre système familial vous a appris à croire sur vous-même. Et si cela est vrai… alors une immense porte s’ouvre. Parce que tout ce qui a été programmé peut être reprogrammé. Tout ce qui a été appris peut être désappris. Tout ce qui a été construit peut être transformé. Vous n’êtes pas votre manque de confiance. Vous n’êtes pas votre dépendance affective. Vous n’êtes pas votre peur de l’abandon. Vous n’êtes pas votre peur de réussir. Vous n’êtes pas vos échecs amoureux. Vous n’êtes pas vos blocages. Vous n’êtes même pas certaines de vos certitudes. Vous êtes infiniment plus vaste que les programmes que vous portez. Le jour où vous comprenez cela, quelque chose bascule. Vous cessez de vous juger. Vous commencez à vous observer. Vous cessez de vous condamner. Vous commencez à vous comprendre. Et lorsque la compréhension remplace le jugement, la transformation devient possible. Car la plus grande tragédie humaine n’est pas de porter des blessures. La plus grande tragédie est de croire que nous sommes ces blessures. Le Transposé Familia propose une autre perspective. Une perspective vertigineuse. Vous n’êtes pas la programmation. Vous êtes la conscience capable de l’observer. Et le jour où vous devenez capable d’observer votre programmation, vous cessez progressivement d’en être le prisonnier. Alors apparaît peut-être la plus belle liberté qu’un être humain puisse connaître. Non pas la liberté de faire ce qu’il veut. Mais la liberté de devenir enfin celui qu’il aurait été sans toutes les peurs, toutes les croyances et toutes les limitations qu’il a héritées. Parce qu’au fond, la véritable question n’est pas : « Qui suis-je ? » La véritable question est : « Que resterait-il de moi si l’on retirait tout ce que l’on m’a appris à être ? » Et peut-être que la réponse à cette question pourrait changer toute ma vie, toute une vie .. bienvenu dans ma réalité cognitive 😉 Myriam Fassio❤️ ( Transfert-quantique, l’inconscient devoilè editions Bod ( ce concept y est abordè avec des exemples cliniques)
Le Transposé Familia -  à intégrer absolument -
0 likes • Jun 21
Merci🙏 tellement pertinent🙏
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Karine Delrieu
1
5 points to level up
@karine-delrieu-2398
✨️🙏✨️

Active 11h ago
Joined Jun 19, 2026
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