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MENSOR: La réVolution psy

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6 contributions to MENSOR: La réVolution psy
La projection parentale,a tous les parents et toutes mes amies qui ont peur pour l’avenir de leurs enfants avec tout mon amour❤️
La projection parentale ….Quand nos enfants portent les rêves, les peurs et les blessures de nos ancêtres Imaginez un instant qu’à votre naissance, quelqu’un ait déposé dans votre sac à dos invisible des centaines de messages. Des messages que vous n’avez jamais choisis. Des phrases silencieuses. Des injonctions. Des peurs. Des rêves. Des missions. Et que pendant des années, vous ayez cru que ce sac à dos était vous. C’est précisément ce qui se joue à travers la projection parentale. Lorsque nous regardons un nouveau-né, nous avons l’impression de voir un être vierge. Pourtant, avant même qu’il prononce son premier mot, avant même qu’il fasse son premier pas, il est déjà entouré d’attentes inconscientes. Le père le regarde. La mère le regarde. Les grands-parents le regardent. Et chacun, sans le savoir, projette sur lui une partie de son propre monde intérieur. Car nous ne voyons jamais réellement les autres. Nous voyons toujours les autres à travers nous-mêmes. À travers notre histoire. À travers nos blessures. À travers nos espoirs. À travers nos manques. Une mère qui a souffert de l’abandon peut voir un enfant fragile alors que cet enfant est parfaitement solide. Un père qui a vécu l’humiliation peut voir un futur guerrier là où il n’y a qu’un petit garçon sensible. Une grand-mère qui a connu la pauvreté peut transmettre une peur du manque à une famille vivant pourtant dans l’abondance. L’enfant devient alors un écran de projection. Comme au cinéma. Mais le film qui défile n’est pas le sien. C’est celui de sa lignée. Pourquoi l’inconscient fait-il cela ? Parce qu’il poursuit un objectif fondamental : la survie. Pendant des milliers d’années, l’humanité a vécu dans l’insécurité. La guerre. La famine. Les épidémies. La violence. L’exclusion. La mort précoce. Dans ce contexte, chaque génération développait des stratégies pour survivre. “Méfie-toi.” “Travaille plus.” “Ne fais confiance à personne.” “Ne te fais pas remarquer.” “Fais plaisir.” “Ne montre jamais tes émotions.”
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Merci beaucoup pour ce beau message si vrai
L’espoir…
Certaines personnes pensent que l’espoir est une émotion douce.Une sorte de lumière poétique.Un petit supplément d’âme pour traverser les difficultés. Je ne crois pas ça. Je crois que l’espoir est une force de survie. Je crois même que l’espoir est probablement l’une des technologies psychiques les plus puissantes de l’être humain. Parce qu’un être humain peut supporter presque n’importe quelle douleur…à condition qu’il sente qu’il existe encore un possible. Le véritable enfer, ce n’est pas la souffrance.Le véritable enfer, c’est l’absence de perspective.C’est le moment où le cerveau, le corps, l’âme… cessent d’imaginer un demain différent. Quand quelqu’un perd l’espoir, il ne perd pas simplement une idée positive.Il perd l’énergie de se projeter.Il perd la capacité biologique de tendre vers la vie. Et c’est là que beaucoup de dépressions commencent. Pas uniquement dans la tristesse.Mais dans l’effondrement du possible. Vous savez…on parle souvent de fatigue physique.Mais il existe une fatigue bien plus grave :la fatigue d’espérer. Cette fatigue-là, je l’ai vue partout. Chez des femmes qui ont tellement aimé qu’elles ont fini par croire qu’elles ne seraient jamais choisies durablement, que le prince charmant n’existe pas que l’amour partagé est une fable Chez des hommes qui sourient en permanence alors qu’à l’intérieur tout est déjà éteint. Chez des enfants devenus adultes trop tôt, qui ont appris à ne rien attendre pour ne plus être déçus. Chez des êtres qui continuent à fonctionner…mais qui ont cessé intérieurement d’attendre la lumière. Et pourtant… L’être humain est étrange. Même brisé… il continue souvent à chercher une preuve. Une phrase.Un regard.Une rencontre.Un signe.Quelque chose qui lui dise : “Continue.Ce n’est pas terminé.” Parce que l’espoir n’est pas naïf. L’espoir véritable n’est pas le déni de la réalité. Ce n’est pas se raconter des histoires.Ce n’est pas répéter “tout va bien” quand tout s’effondre. L’espoir profond, c’est regarder la nuit en face…et refuser malgré tout de croire qu’elle est éternelle.
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Bravo
Avoir foi en soi
Il y a des personnes qui avancent dans la vie comme s’ils demandaient pardon d’exister. Ils entrent dans une pièce en espérant ne pas déranger.Ils aiment en ayant peur d’être quittés.Ils rêvent en pensant déjà à l’échec.Ils regardent leurs désirs comme quelque chose de trop grand pour eux. Et puis il y a un jour. Un jour où quelque chose se fracture à l’intérieur.Pas forcément dans le bruit.Parfois dans un silence immense. Le jour où l’on comprend que le monde extérieur finit toujours par épouser la forme de notre monde intérieur. Que celui qui doute profondément de sa valeur finit souvent par construire une vie qui confirme ce doute.Et que celui qui croit, profondément, viscéralement, presque cellulairement… finit par déplacer des montagnes invisibles. Aujourd’hui, je voudrais vous parler de la foi. Pas la foi religieuse. La foi humaine. La foi intérieure.La foi en son chemin.La foi en cette petite voix qui murmure parfois au fond de nous : « Continue. Même si tu ne vois pas encore. » Parce que la foi… ce n’est pas croire que tout sera facile. La foi, c’est continuer à marcher alors qu’il n’y a encore aucune preuve visible que le chemin existe. Et ça… c’est vertigineux. Nous vivons dans un monde qui valorise la preuve avant l’élan.Le résultat avant l’intuition.La validation avant le rêve. On nous demande :« Quels sont tes diplômes ? »« Quelles sont tes garanties ? »« Quels sont tes résultats ? » Mais les plus grandes transformations humaines n’ont jamais commencé par des preuves. Elles ont commencé par une conviction. Une conviction si profonde qu’elle a précédé la réalité. Tous les grands bâtisseurs de destin ont vécu cela. Avant qu’une œuvre existe… quelqu’un y croyait déjà.Avant qu’un amour guérisse… quelqu’un y croyait déjà.Avant qu’un être se relève… quelqu’un croyait encore en lui alors qu’il avait cessé d’y croire lui-même. La foi précède souvent le visible. Et parfois même… elle le crée.
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Merci Myriam d aider les patients à découvrir cette foi profonde
Et si on parlait de la définition de la spiritualité
La spiritualité : la conscience de l’amour On a compliqué la spiritualité.On l’a enfermée dans des dogmes, des rites, des appartenances, des mots compliqués, des guerres d’opinions.On a voulu décider qui était spirituel… et qui ne l’était pas. Mais si la spiritualité était infiniment plus simple ? Et si la définition la plus profonde de la spiritualité tenait en une seule phrase : La spiritualité, c’est faire de la conscience de l’amour l’élément principal de sa vie. Pas l’amour romantique.Pas l’amour idéalisé.Pas l’amour qui possède.Pas l’amour qui contrôle.Pas l’amour qui exige. Je parle de cet état intérieur extrêmement rare…dans lequel un être humain cesse d’organiser sa vie autour de la peur. Parce qu’en réalité, la majorité des êtres humains ne vivent pas à partir de l’amour.Ils vivent à partir du manque.À partir de la peur d’être abandonnés.Du besoin d’être validés.Du besoin d’être importants.Du besoin d’avoir raison.Du besoin d’être supérieurs.Du besoin d’être rassurés. Et c’est là que commence la souffrance du monde. On croit que les grandes catastrophes humaines viennent de la haine.Mais non.La haine n’est qu’une conséquence.Le véritable problème de l’humanité… c’est l’absence de conscience de l’amour. Parce qu’un être profondément connecté à l’amour ne détruit pas.Il ne cherche pas à humilier.Il ne cherche pas à écraser.Il ne cherche pas à dominer.Il ne cherche pas à utiliser les autres pour remplir ses propres vides. Il devient responsable de ce qu’il émet. Et ça change tout. La spiritualité n’est pas une tenue blanche.Ce n’est pas parler doucement.Ce n’est pas poster des citations sur les réseaux sociaux.Ce n’est pas connaître des textes sacrés par cœur. La spiritualité commence au moment précis où un être humain comprend que chacune de ses pensées, chacune de ses paroles, chacun de ses actes… participe soit à augmenter l’amour dans le monde, soit à augmenter la peur.
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Merci infiniment d avour si bien écrit ce qui est si vrai et essentiel .
Emprise ou amour?
Pendant des années, nous avons confondu l’amour… avec l’attachement. Puis nous avons confondu l’attachement… avec la peur. Et enfin, nous avons fini par appeler “amour” ce qui, parfois, était simplement une prison émotionnelle. Je vais vous dire quelque chose de très simple. L’amour et l’emprise ne sont pas deux variantes d’une même chose. Ce sont deux structures psychiques totalement différentes. Deux fréquences émotionnelles incompatibles. L’emprise est construite sur deux piliers fondamentaux : la peur… et la culpabilité. La peur de perdre. La peur d’être abandonné. La peur de ne plus être aimé. La peur de détruire l’autre si l’on part. La peur d’être mauvais. La peur d’être seul. Et au centre de tout cela… la culpabilité. Car la culpabilité est un vecteur de peur extrêmement puissant. L’enfant culpabilise de grandir plus vite que ses parents. Il culpabilise d’être heureux quand eux ne le sont pas. Il culpabilise de réussir. Il culpabilise de partir. Il culpabilise même parfois… d’exister. Et cette culpabilité fabrique une laisse invisible. Alors le sujet reste. Il supporte. Il s’adapte. Il s’effondre intérieurement… mais reste fidèle au lien. Pourquoi ? Parce qu’il croit que partir détruirait l’autre. Parce qu’il croit inconsciemment que l’amour consiste à se sacrifier. Mais ça n’est pas de l’amour. C’est de la survie psychique. L’emprise n’est pas une preuve d’amour intense. L’emprise est un état de sidération émotionnelle où la peur pilote le lien. Et c’est là que beaucoup de personnes se trompent. Elles disent : “Je pense à lui tout le temps.” “Je souffre énormément.” “Je suis obsédé.” “Je ne peux pas vivre sans lui.” Et elles appellent cela de l’amour. Mais l’intensité émotionnelle n’est pas une preuve d’amour. L’angoisse non plus. Le manque non plus. La dépendance non plus. Sinon, une addiction serait une histoire d’amour. Le véritable amour produit exactement l’inverse de l’emprise. L’amour sécurise. L’amour agrandit l’être. L’amour augmente la liberté intérieure.
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Merci .C est très éclairant
1-6 of 6
Isabelle Vollmer
1
2points to level up
@isabelle-vollmer-5752
Vollmer isabelle

Active 19h ago
Joined May 10, 2026
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