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9 contributions to La communauté LIEN
🎬 Quand un parent développe une démence, qui devient l'adulte dans la famille ?
C'est une question inconfortable. Et pourtant, c'est l'une des réalités les plus bouleversantes de l'accompagnement. 🎬 The Savages Un film dont on parle peu lorsqu'on évoque Alzheimer ou les démences. Et pourtant... Il montre avec une justesse rare ce que vivent des milliers d'aidants familiaux chaque jour. Au début, tout semble simple. Un père vieillissant. Deux enfants adultes. Une situation qu'il faudrait gérer. Mais très vite, une vérité apparaît : 👉 Accompagner un parent atteint de troubles cognitifs n'est pas seulement une question d'organisation. C'est une remise en question de toute l'histoire familiale. 💔 Parce que la maladie ne touche pas uniquement la mémoire. Elle réveille aussi : • Les blessures du passé • Les conflits non résolus • Les attentes déçues • Les rôles que chacun croyait définitifs Dans beaucoup de familles, l'arrivée d'Alzheimer ou d'une autre forme de démence provoque un phénomène silencieux : 👉 Les enfants deviennent les protecteurs 👉 Les parents deviennent dépendants 👉 Les repères de toute une vie s'inversent Et cette transition est souvent beaucoup plus difficile que les symptômes eux-mêmes. 🧠 Ce que ce film montre avec une grande intelligence, c'est que l'accompagnement n'est jamais purement technique. Bien sûr, il faut : • Organiser les soins • Gérer les rendez-vous • Sécuriser le quotidien Mais derrière ces tâches visibles se cache une réalité beaucoup plus profonde : 👉 faire le deuil du parent que l'on a connu. Et ce deuil est particulier. Parce que la personne est toujours là. On peut encore la voir. Lui parler. Lui tenir la main. Mais la relation change. Parfois lentement. Parfois brutalement. 💡 C'est souvent à ce moment-là que les aidants me disent : "J'ai l'impression d'avoir perdu mon père... alors qu'il est encore vivant." Ou : "Je ne reconnais plus ma mère." Ces phrases sont difficiles à entendre. Mais elles sont profondément humaines. 🔥 La grande erreur est de croire que l'épuisement des aidants vient uniquement de la charge de travail.
🎬 Quand un parent développe une démence, qui devient l'adulte dans la famille ?
0 likes • 17d
Je vais regarder ce film, je l’ai peut être vu en son temps, mais surement pas avec le même regard d’aujourd’hui.
🌙 Les troubles du soir : fatalité ou environnement mal adapté ?
J'ai une question pour vous. Quand une personne devient agitée vers 17h-20h, quelle est votre première pensée ? A. La maladie progresse. B. Quelque chose dans l'environnement contribue au problème. Pendant longtemps, les troubles du soir ont été présentés comme une conséquence inévitable de la maladie. Pourtant, lorsque l'on observe attentivement ce qui se passe juste avant l'apparition des comportements, on retrouve souvent : 🔹 Davantage de bruit 🔹 Plus de fatigue 🔹 Des changements de professionnels 🔹 Des sollicitations multiples 🔹 Moins de repères visuels 🔹 Davantage de stress chez l'entourage Le cerveau de la personne n'a pas changé en quelques minutes. En revanche, son environnement, lui, est devenu beaucoup plus exigeant. 🧠 C'est une question que j'aime me poser : Que demande l'environnement au cerveau de cette personne à cet instant précis ? Parfois, cette seule question change complètement notre manière d'accompagner. 💬 À votre avis : Quel est le facteur environnemental le plus souvent sous-estimé dans les troubles du soir ? Le bruit ? La fatigue ? Le manque de repères ? Les changements de professionnels ? Autre chose ? Partagez vos observations de terrain 👇
🌙 Les troubles du soir : fatalité ou environnement mal adapté ?
1 like • 20d
Je dirais le manque de repères ?
⚕️ Pourquoi plus on insiste… plus ça bloque ?
Vous répétez une consigne une deuxième fois… puis une troisième. Vous expliquez calmement. Puis un peu plus fermement. Puis vous finissez par penser : « Pourtant c’est simple, pourquoi ça ne passe pas ? » Et souvent, c’est à ce moment-là que tout se fige. 👉 La personne détourne le regard. 👉 Elle répond « non ». 👉 Elle s’agite. 👉 Ou elle ne fait plus rien du tout. Pendant longtemps, ces situations ont été interprétées comme de l’opposition. Mais dans de nombreux cas, il s’agit d’autre chose. Dans les maladies neuroévolutives, le traitement de l’information, la prise de décision et le passage à l’action peuvent demander énormément de ressources. Et quand la demande dépasse les capacités disponibles à l’instant T, le système peut se fermer. 🔎 En neurosciences, on sait qu’une surcharge cognitive ou émotionnelle peut réduire les capacités d’adaptation et de traitement de l’information. Ce qui ressemble à un refus est parfois un système qui n’a plus assez de ressources pour répondre. 👉 Une grande partie des refus que nous interprétons comme de l’opposition sont en réalité des signes de surcharge cognitive ou émotionnelle. Alors, que faire ? ✔️ Une seule consigne à la fois. ✔️ Laisser du temps avant de répéter. ✔️ Transformer l’injonction en invitation. ✔️ S’appuyer sur l’environnement plutôt que sur l’explication. ✔️ Observer ce qui bloque avant de répéter. Dans la méthode LIEN®, une question change souvent toute la posture : « Qu’est-ce qui, dans cette situation, rend cette demande trop coûteuse pour la personne aujourd’hui ? » Et à partir de là… on ne force plus de la même manière. 💬 Dans votre pratique, avez-vous déjà observé qu’en retirant de la pression, la situation se débloquait d’elle-même ?
⚕️ Pourquoi plus on insiste… plus ça bloque ?
0 likes • 27d
@Audrey Albert Ah ok super interessant
1 like • 27d
@Audrey Albert Merci 🙏
💛 La phrase que tu n’oublieras jamais…
Il y a des phrases qui restent gravées pour toujours. Pas parce qu’elles sont parfaites. Pas parce qu’elles sont longues. Mais parce qu’elles arrivent au bon moment… et qu’elles nous rappellent que le lien est toujours là. Une personne vivant avec la maladie d’Alzheimer peut parfois chercher ses mots, mélanger les souvenirs ou répéter les mêmes questions. Pourtant, au détour d’un instant, elle peut prononcer une phrase qui bouleverse, fait sourire ou redonne de la force. 💬 « Merci d’être là. » 💬 « Je ne sais plus tout… mais je sais que je t’aime. » 💬 « Quand tu souris, je me sens bien. » Ces mots deviennent souvent des trésors que l’on garde au fond de soi. Aujourd’hui, j’aimerais que cet espace soit une petite boîte à souvenirs partagés. Pas de jugement, pas de bonne ou de mauvaise réponse. Juste des fragments de vie qui montrent que, même quand la mémoire vacille, l’émotion et la relation continuent d’exister. ✨ Quelle est la phrase qu’un proche accompagné t’a dite et qui t’a particulièrement touché(e) ? Partage-la en commentaire. Tu ne sais jamais à quel point ton histoire peut réconforter ou donner de l’espoir à quelqu’un qui traverse la même aventure. 💛 👇 On a hâte de découvrir ces petites phrases qui rappellent pourquoi le lien humain reste si précieux.
💛 La phrase que tu n’oublieras jamais…
0 likes • 29d
@Audrey Albert Rien malheureusement, un jour je suis revenu et ma mère n’était plus là. On ne m’avait rien dit.
0 likes • 29d
@Audrey Albert Très dur à avaler effectivement, mais c’est la vie, c’est comme ça.
🎬 Une vie démente
🎬 Et si la maladie n'effaçait pas seulement les souvenirs... mais aussi les rôles de toute une famille ? La plupart des films sur la démence nous montrent ce qui se perd. 🎬 Une vie démente nous montre surtout ce que chacun doit réinventer. Alex est un jeune homme comme beaucoup d'autres. Il travaille. Il a des projets Il construit sa vie avec sa compagne. Puis sa mère, Suzanne, commence à changer. Pas du jour au lendemain. Petit à petit. Une phrase étrange. Un comportement inattendu. Une réaction incompréhensible. Jusqu'au moment où plus personne ne peut faire semblant que tout va bien. 💔 Ce qui m'a marqué dans ce film, ce n'est pas la maladie. C'est la manière dont elle bouleverse silencieusement l'équilibre familial. Parce qu'à partir d'un certain moment : 👉 Le fils devient aidant 👉 La mère devient dépendante 👉 Le couple doit s'adapter 👉 Les projets sont repoussés 👉 Les rôles changent Et personne n'a reçu de mode d'emploi pour ça. 🧠 Une réalité que beaucoup de familles vivent : Quand une démence apparaît, ce n'est pas une seule personne qui est touchée. C'est tout le système familial qui doit se réorganiser. Les habitudes. Les responsabilités. Les relations. Tout est impacté. 💡 Ce que ce film montre avec beaucoup de justesse, c'est qu'on peut vivre des moments profondément douloureux... ...et continuer à rire. Oui, rire. Parce que certaines situations deviennent tellement absurdes qu'elles provoquent parfois un éclat de rire avant même les larmes. Et ce n'est pas un manque de respect. C'est souvent une manière de tenir debout. 🔥 J'aimerais que l'on parle davantage de cette réalité : On peut aimer profondément une personne malade... ET ressentir de la fatigue. On peut être présent... ET avoir parfois envie de s'échapper. On peut accompagner avec bienveillance... ET trouver certaines situations insupportables. Ces émotions ne font pas de nous de mauvais aidants. Elles font de nous des êtres humains. 💭 Peut-être que l'un des plus grands défis de l'accompagnement n'est pas d'accepter la maladie.
🎬 Une vie démente
0 likes • Jun 8
@Audrey Albert Malheureusement je ne vis pas avec elle et je ne la vois que quelques jours par an …
0 likes • Jun 9
@Audrey Albert Merci beaucoup pour le conseil
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Hicham Amarti
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@hicham-amarti-7023
Coach Business santé, j’accompagne les professionnels et coach à se rendre visibles, créer et vendre leur Programme Premium pour en vivre en confort.

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