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MENSOR: La réVolution psy

96 members • Free

4 contributions to MENSOR: La réVolution psy
C’est parti pour l’aventure canadienne !
Nous sommes installées confortablement dans l’avion qui nous mène vers une nouvelle aventure❤️ de constellations intégrales, plus qu’enchantées de vivre cette épopée où nous allons retrouver à Québec l’équipe d’abctalk et celle de Fabien Lefevre ! merci la pensée créatrice ! Gratitude infinie à moi même et à l’univers et Marc bien évidemment 🌺🥰
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Bon voyage dans la Belle Province 🤩
Et si on parlait de la définition de la spiritualité
La spiritualité : la conscience de l’amour On a compliqué la spiritualité.On l’a enfermée dans des dogmes, des rites, des appartenances, des mots compliqués, des guerres d’opinions.On a voulu décider qui était spirituel… et qui ne l’était pas. Mais si la spiritualité était infiniment plus simple ? Et si la définition la plus profonde de la spiritualité tenait en une seule phrase : La spiritualité, c’est faire de la conscience de l’amour l’élément principal de sa vie. Pas l’amour romantique.Pas l’amour idéalisé.Pas l’amour qui possède.Pas l’amour qui contrôle.Pas l’amour qui exige. Je parle de cet état intérieur extrêmement rare…dans lequel un être humain cesse d’organiser sa vie autour de la peur. Parce qu’en réalité, la majorité des êtres humains ne vivent pas à partir de l’amour.Ils vivent à partir du manque.À partir de la peur d’être abandonnés.Du besoin d’être validés.Du besoin d’être importants.Du besoin d’avoir raison.Du besoin d’être supérieurs.Du besoin d’être rassurés. Et c’est là que commence la souffrance du monde. On croit que les grandes catastrophes humaines viennent de la haine.Mais non.La haine n’est qu’une conséquence.Le véritable problème de l’humanité… c’est l’absence de conscience de l’amour. Parce qu’un être profondément connecté à l’amour ne détruit pas.Il ne cherche pas à humilier.Il ne cherche pas à écraser.Il ne cherche pas à dominer.Il ne cherche pas à utiliser les autres pour remplir ses propres vides. Il devient responsable de ce qu’il émet. Et ça change tout. La spiritualité n’est pas une tenue blanche.Ce n’est pas parler doucement.Ce n’est pas poster des citations sur les réseaux sociaux.Ce n’est pas connaître des textes sacrés par cœur. La spiritualité commence au moment précis où un être humain comprend que chacune de ses pensées, chacune de ses paroles, chacun de ses actes… participe soit à augmenter l’amour dans le monde, soit à augmenter la peur.
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Merci pour ce rappel du message central du Christ
Et si la confiance en soi n’était pas tout à fait ce que l’on imagine…
La confiance en soi n’existe pas On nous répète depuis l’enfance : “Il faut avoir confiance en soi.”“Travaille ta confiance.”“Le problème, c’est ton manque de confiance.” Mais si je vous disais que la confiance en soi… n’existe pas vraiment ? Ou plus exactement :qu’elle est souvent une mauvaise interprétation d’un phénomène beaucoup plus profond. Parce qu’en réalité, la plupart des êtres humains ne vivent pas avec un regard intérieur libre.Ils vivent avec un tribunal dans la tête. Et ce tribunal a très souvent un visage. Le visage du père. Pas forcément le père biologique.Mais la fonction du père :celle qui valide,qui autorise,qui regarde,qui juge,qui nomme la valeur. Quand un enfant entre dans le monde, il ne se voit pas lui-même.Il se découvre dans les yeux des autres. Et il existe une question silencieuse qui structure toute la construction psychique : “Quand tu me regardes… est-ce que j’ai de la valeur ?” C’est là que naît ce qu’on appelle plus tard “la confiance en soi”. Si le regard parental contient : - de la sécurité, - de l’admiration, - de la fierté, - de la stabilité, - le droit d’essayer, - le droit d’échouer,alors l’enfant développe une sensation intérieure : “Je peux exister sans danger.” Mais si le regard est : - critique, - humiliant, - absent, - instable, - méprisant, - impossible à satisfaire,alors l’enfant comprend autre chose : “Ma valeur dépend du regard extérieur.” Et toute sa vie, il cherchera alors à obtenir des validations pour réparer une blessure ancienne. Ce que beaucoup appellent “manque de confiance” est en réalité : - une peur du rejet, - une peur du jugement, - une peur de ne pas être choisi, - une peur de ne pas être suffisamment important pour être aimé. Autrement dit : ce n’est pas soi que l’on regarde. C’est le regard des autres que l’on a intériorisé. Et c’est là l’immense erreur de notre époque. On essaye de “fabriquer de la confiance” avec : - des affirmations positives, - des performances, - de la réussite, - de l’image, - du développement personnel, - de la séduction sociale.
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une analyse qui tombe à pic ce matin ... Merci
Emprise ou amour?
Pendant des années, nous avons confondu l’amour… avec l’attachement. Puis nous avons confondu l’attachement… avec la peur. Et enfin, nous avons fini par appeler “amour” ce qui, parfois, était simplement une prison émotionnelle. Je vais vous dire quelque chose de très simple. L’amour et l’emprise ne sont pas deux variantes d’une même chose. Ce sont deux structures psychiques totalement différentes. Deux fréquences émotionnelles incompatibles. L’emprise est construite sur deux piliers fondamentaux : la peur… et la culpabilité. La peur de perdre. La peur d’être abandonné. La peur de ne plus être aimé. La peur de détruire l’autre si l’on part. La peur d’être mauvais. La peur d’être seul. Et au centre de tout cela… la culpabilité. Car la culpabilité est un vecteur de peur extrêmement puissant. L’enfant culpabilise de grandir plus vite que ses parents. Il culpabilise d’être heureux quand eux ne le sont pas. Il culpabilise de réussir. Il culpabilise de partir. Il culpabilise même parfois… d’exister. Et cette culpabilité fabrique une laisse invisible. Alors le sujet reste. Il supporte. Il s’adapte. Il s’effondre intérieurement… mais reste fidèle au lien. Pourquoi ? Parce qu’il croit que partir détruirait l’autre. Parce qu’il croit inconsciemment que l’amour consiste à se sacrifier. Mais ça n’est pas de l’amour. C’est de la survie psychique. L’emprise n’est pas une preuve d’amour intense. L’emprise est un état de sidération émotionnelle où la peur pilote le lien. Et c’est là que beaucoup de personnes se trompent. Elles disent : “Je pense à lui tout le temps.” “Je souffre énormément.” “Je suis obsédé.” “Je ne peux pas vivre sans lui.” Et elles appellent cela de l’amour. Mais l’intensité émotionnelle n’est pas une preuve d’amour. L’angoisse non plus. Le manque non plus. La dépendance non plus. Sinon, une addiction serait une histoire d’amour. Le véritable amour produit exactement l’inverse de l’emprise. L’amour sécurise. L’amour agrandit l’être. L’amour augmente la liberté intérieure.
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Merci pour ce rappel ..."existenciel"
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Françoise Dencuff
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5points to level up
@francoise-dencuff-2712
Mère et grand mère, médecin retraitée, écrivaine et... bretonne

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Joined May 12, 2026
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