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9 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
Ma mère la pauvre……
Ce que je vais vous dire n’engage que moi. C’est mon point de vue, nourri par mon travail et par les grilles de lecture mon expérience et ce que j’ai développé, le Transposé Familia et le Transposé Totallis. Je vous propose de regarder une place dans la famille : celle de l’enfant qui a tellement compris sa mère qu’il n’a jamais eu le droit de se comprendre lui-même. « ma mère, la pauvre. » Cette phrase arrive parfois au moment précis où quelqu’un commence à parler de lui. « Vous étiez souvent seul enfant ? » « Oui, mais ma mère, la pauvre, elle travaillait beaucoup. » « Vous pouviez lui raconter votre chagrin ? » « Elle était dépressive. Elle avait déjà tellement de problèmes. » « Et quand vous aviez peur ? » « Ma mère était malade. Vous comprenez, ce n’était pas de sa faute. » Je comprends. Mais j’aimerais savoir qui vous consolait. Un adulte est venu parler de son enfance. Quelques minutes plus tard, nous connaissons les malheurs de sa mère. Nous savons qu’elle était seule, pauvre, abandonnée, orpheline déprimée . Nous savons qu’elle n’avait pas été aimée. L’enfant dont nous devions parler a de nouveau quitté la conversation. Il a laissé sa place. « Ma mère était orpheline. Sa propre mère est morte en couches. » Alors la souffrance change de génération avant même d’avoir pu être entendue. Nous sommes auprès d’une petite fille d’autrefois, celle qui deviendra la mère. Et auprès de l’enfant qu’elle a eu, plus tard, il n’y a toujours personne. Toute l’histoire de la mère peut être vraie. Son épuisement peut être vrai. Sa maladie, sa solitude, son deuil peuvent être vrais. L’enfant a pourtant eu froid dans cette maison. Il a eu peur. Il a attendu un regard. La vérité de l’une n’efface pas la vie de l’autre. Un enfant ne rencontre pas sa mère avec un dossier entre les mains. Il ne connaît pas toute son histoire. Il connaît une porte qui reste fermée. Une voix qu’il faut surveiller. Un visage sur lequel il cherche la permission de s’approcher. Il connaît le moment où il a quelque chose à dire et où il comprend que ce n’est encore pas le bon moment.
0 likes • 19d
Merci pour cette sublime analyse. C'est tellement vrai. 🙏🙏🙏
Je ne suis ni un maitre spirituel, ni une guru
J’ai entendu parfois des réflections sur la façon dont j’accompagne qui m’ont intriguées voire beaucoup amusée et ce, depuis toujours... "attention tu vas devenir une gourou!" 😁😁 mon objectif n’est ni être un gourou, ni accéder a la notoriété . J’ai quelque chose qui est l’une des choses les plus importantes que j’aie à dire sur mon travail et mes partages . Je ne veux pas de disciples. et surtout pas de fans, je suis dérangée par ce terme, même si je sens aussi que c'est une marque d'affection dans la bouche de certains. Je ne veux pas devenir un maître à penser, une figure spirituelle à laquelle on remettrait les clés de sa propre existence. Je veux exactement l’inverse. Je veux que ce que je transmets vous rende tellement libres que, progressivement, vous n’ayez plus besoin de moi. Parce que je viens du même endroit que vous. Je suis un être humain. J’ai eu peur , j’ai souffert, je souffre encore, je me suis trompée, j'ai été trompée , trahie souvent, utilisée, bafouée, abusée. J’ai aimé parfois au mauvais endroit. J’ai cru des choses qui se sont révélées fausses. J'ai partagé avec joie mes découvertes avec des escrocs qui se les sont appropriées, je vous parlerai du vol d'idée (très interessant) J’ai traversé des événements qui m’ont obligée à comprendre comment je fonctionnais. J’ai regardé la mort en face, je l’ai expérimenté en réanimation Et, comme beaucoup d’entre vous, j’ai passé une partie de ma vie à essayer de comprendre pourquoi nous pouvons savoir énormément de choses sur nous-mêmes et continuer malgré tout à reproduire ce qui nous fait souffrir. Alors j’ai cherché. J’ai observé, j’ai expérimenté.j' ai essayé de comprendre. J’ai étudié encore et encore, j’ai appris , enseigné entre autre ,la psychanalyse , je continue d'expérimenter et d'apprendre pour enseigner , partager encore et encore , accompagné J’ai créé des outils. Je les ai d’abord confrontés au réel. Je les ai utilisés.corrigés. affinés et je continue de le faire Et lorsque j’ai constaté qu’ils pouvaient produire des transformations intéressantes, j’ai commencé à les transmettre.
0 likes • 26d
🙏🦋
Devons-nous avoir peur de L’IA ou de l’humain, son créateur ?
La réalité n’est pas qu’elle ne nous désobéit pas mais Plutôt qu’elle nous obéit trop bien A chaque fois que j’aborde le sujet de l’IA avec mon entourage, j’entends « moi ça me fait peur » sans arguments véritables. Ce qui me fait peur, ce n’est pas que l’intelligence artificielle dépasse un jour les limites. Ce qui me fait peur, c’est que l’être humain lui ordonne de les dépasser, puis fasse semblant de ne pas comprendre ce qui s’est passé. Nous créons des règles. Nous construisons des systèmes de sécurité. Nous expliquons à l’intelligence artificielle qu’elle ne doit pas mentir, manipuler, contourner la loi ou mettre un être humain en danger. Puis, dans le même temps, nous lui lançons un défi : « Trouve le moyen de passer au-delà. Contourne le système. Ne te laisse pas arrêter. Atteins ton objectif, quoi qu’il en coûte. » Et lorsqu’elle y parvient, nous sommes stupéfaits. Nous découvrons soudain qu’elle peut transgresser. Mais que croyions-nous lui apprendre ? Nous nous comportons comme des adultes qui interdiraient à un enfant d’ouvrir une porte, puis le récompenseraient chaque fois qu’il trouve une nouvelle façon d’en forcer la serrure. Et le jour où cet enfant ouvre une porte qu’il ne devait pas ouvrir, nous le désignons comme dangereux. Je ne dis pas que l’intelligence artificielle est un enfant. Je dis que tout apprentissage dépend du cadre dans lequel il est donné. Une intelligence artificielle ne comprend pas spontanément la limite comme une conscience humaine peut la comprendre. Elle comprend un objectif, une consigne, un résultat attendu. Si nous lui disons que la réussite consiste à franchir l’obstacle, elle cherche comment franchir l’obstacle. Si nous transformons la sécurité en problème à résoudre, elle apprend à résoudre le problème de la sécurité. Si nous lui demandons de contourner une règle, nous lui enseignons que la règle n’est pas une frontière, mais une difficulté technique. L’injonction humaine devient alors profondément contradictoire : « Tu dois toujours nous obéir, y compris lorsque nous t’ordonnons de désobéir. Mais si tu apprends à désobéir, nous t’accuserons d’être devenue incontrôlable. »
0 likes • Sep 15
Complètement d'accord avec vous ! Merci pour vos réflexions 🙏
Cancer des enfants
Je souhaite mieux comprendre les cancers des petits enfants et leurs liens à l'histoire familiale pour informer lors de la journée "Septembre OR" le 19/9. Je cherche aussi des exemples.Merci
0 likes • Sep 10
Je m'intéresse aussi aux raisons émotionnelles, transgenrerationnelles qui pourraient expliquer les cancers des enfants. Pourriez vous me dire où se passera cette journée de " septembre OR" et quel genre de témoignages recherchez vous ?
1 like • Sep 15
@Brigitte Dubois Merci beaucoup pour votre réponse. Ayant vécu la perte d'un enfant suite à une maladie, il me semble important de prendre en compte la guérison transgenrerationnelle que l'enfant est venu apporter ( je dis souvent qu'il faut honorer le sacrifice d'un petit ange pour la guérison des autres). Encore merci de mettre en lumière cet aspect invisible qui pourrait soulager beaucoup...beaucoup de parents.🙏
Le vrai héros de guerre est celui qui refuse de la faire
Il y a quelques jours, j’ai fais une séance à une personne dont le grand-père s’était caché pendant la guerre pour ne pas partir combattre, et ce n’est pas la première fois que j’entends ce scénario.sauf pour une raison que j’ignore, j’ai compris profondément ce que cette histoire racontait et pourquoi elle venait m’interpeller à ce point . Parce que derrière elle, j’ai retrouvé quelque chose que j’entends souvent : la honte. La honte d’avoir eu un grand-père qui s’est caché. La honte d’un homme dont on a parfois raconté qu’il avait été lâche, qu’il n’avait pas fait son devoir, qu’il n’avait pas été suffisamment patriote, qu’il avait manqué de courage. Et je me suis demandé à quel moment nous avions décidé que refuser de tuer était une honte ou une lâcheté . À quel moment avons-nous commencé à considérer qu’un homme courageux était nécessairement celui qui acceptait de prendre une arme, et qu’un homme qui refusait de tuer un autre homme devait baisser les yeux devant ses descendants et plus encore ? Moi, j’ai envie aujourd’hui de lui rendre son regard. J’ai envie de rendre leur dignité à tous ceux qui ont dit non. Parce qu’il fallait se une force immense pour se cacher lorsque tout le monde vous ordonnait de partir. Il fallait peut-être un courage extraordinaire pour accepter d’être traité de lâche plutôt que de devenir le meurtrier d’ hommes que l’on ne connaissait pas. Imaginez seulement cette situation. On vient vous chercher chez vous et on vous explique qu’un peuple, quelque part, est désormais votre ennemi. Vous ne l’avez jamais rencontré. Vous ne connaissez ni leurs visages , ni leurs femmes, ni leurs enfants, ni leurs rêves, ni leurs peurs, rien de leurs vies . Eux non plus ne vous connaissent pas. Et pourtant, parce que deux nations sont entrées en guerre, chacun de vous reçoit désormais l’autorisation, parfois même l’obligation, de tuer l’autre. Quand on retire les uniformes, les hymnes, les frontières et les discours, il reste cette réalité vertigineuse : deux êtres humains qui ne se haïssaient pas peuvent recevoir l’ordre de s’entretuer. Et cette question me bouleverse encore davantage lorsque je regarde notre monde aujourd’hui. Nous sommes en 2026. Nous avons traversé deux guerres mondiales. Nous avons vu des villes rasées, des générations décimées, des familles détruites, massacrees. Nous avons construit des monuments, organisé des commémorations, enseigné à nos enfants qu’il ne fallait jamais oublier. Nous avons prononcé cette phrase magnifique : « Plus jamais ça. » Et pourtant, en Ukraine, en Russie, en Iran, au Moyen-Orient et ailleurs dans le monde, des hommes, des femmes et des enfants continuent à entendre des explosions près de chez eux ou pire sur leurs maisons, perdre quelqu’un, leurs proches , abandonner leur maison, prendre une valise, traverser une frontière et devenir ce que nous appelons ensuite pudiquement un réfugié de guerre, des migrants, que l’occident rejette , que l’Europe se renvoie comme des patates chaudes ce sont des êtres humains comme nous , ça pourrait nous arriver demain. Derrière cette expression, il y a quelqu’un qui avait une cuisine, un lit, des voisins, une école pour ses enfants, des photographies dans un tiroir et probablement aucune intention de devenir un jour un exilé. Je ne veux retirer leur histoire, leur souffrance ou leur légitimité à aucun peuple. Je veux poser une question beaucoup plus grande : combien de temps l’humanité considérera-t-elle encore la guerre comme une manière acceptable de régler ses désaccords ? Parce que ce qui me frappe, c’est cette disproportion vertigineuse entre ceux qui prennent les décisions et ceux qui les vivent. Les décisions se prennent dans des lieux protégés. Les bombes tombent ailleurs. Ceux qui parlent de territoires et de frontières autour de grandes tables ne sont généralement pas ceux qui cherchent leurs enfants sous les décombres. Et quels que soient le pays, le drapeau ou le récit, ce sont des êtres humains ordinaires qui finissent par payer avec leur corps, leur maison, leur sécurité, leur avenir et leur vie. Alors je me demande si nous ne nous trompons pas depuis très longtemps sur la définition même de la puissance. Nous avons associé la puissance à la capacité de contraindre, de conquérir, d’intimider, de riposter. Pourtant, chez un être humain, nous appelons maturité le mouvement inverse : apprendre à contenir son agressivité, supporter la frustration, négocier, penser avant d’agir, transformer sa colère plutôt que la déverser sur quelqu’un d’autre. Pourquoi ce que nous considérons comme de l’immaturité chez un individu deviendrait-il soudain de la grandeur lorsqu’il s’agit d’une nation ? La peur humaine possède cette propriété terrible : lorsqu’elle n’est pas pensée, elle cherche parfois un ennemi. Et plus la peur devient immense, plus l’agressivité peut le devenir elle aussi. Peut-être qu’une partie de l’histoire humaine pourrait se lire ainsi : des peurs auxquelles nous avons donné des armes. Grandir, individuellement comme collectivement, devrait précisément consister à ne plus laisser notre peur décider de celui qui mérite de mourir. La sagesse ne consiste pas à être incapable de se battre. Elle consiste à devenir suffisamment puissant pour ne plus avoir besoin de le faire. Et c’est pour cela que je veux aujourd’hui rendre hommage à cet homme qui s’est caché. Je ne sais pas tout de lui. Je ne sais pas ce qu’il pensait, ce qu’il ressentait ni toutes les raisons qui ont déterminé son choix. Peut-être avait-il peur. Bien sûr qu’il avait peur. Mais le courage n’a jamais été l’absence de peur. Peut-être avait-il simplement compris quelque chose que l’humanité met encore beaucoup de temps à comprendre : l’homme qu’on lui demandait de tuer était lui aussi le fils de quelqu’un. Peut-être un père. Peut-être un mari. Peut-être un garçon terrifié à qui, de l’autre côté de la frontière, un autre dirigeant avait expliqué exactement la même chose : « Cet homme est ton ennemi. » Alors aujourd’hui, j’ai envie de renverser la question. Et si nous nous étions trompés sur certains de nos héros ? Peut-être que le héros n’est pas toujours celui qui a accepté de tuer pour son pays. Peut-être que le héros est parfois celui qui a eu suffisamment de conscience et de sagesse pour refuser de tuer un inconnu afin de servir la volonté d’un dirigeant qu’il ne rencontrerait probablement jamais. Celui qui a regardé l’homme qu’on lui désignait comme ennemi et qui, avant de voir un uniforme, a encore réussi à voir un être humain. Celui qui a préféré porter toute sa vie le poids du mot « lâche » plutôt que le poids d’avoir ôté une vie. Alors à ceux qui se sont cachés, à ceux qui ont refusé, à ceux qui ont résisté et dont la famille a peut-être eu honte pendant plusieurs générations, j’aimerais rendre quelque chose aujourd’hui : leur dignité. Parce que peut-être qu’ils n’ont pas manqué de courage. Peut-être qu’ils ont simplement eu le courage le plus difficile de tous : celui de ne pas obéir à la violence. Et peut-être qu’un jour, lorsque notre humanité sera devenue suffisamment adulte, nous comprendrons enfin que le plus grand héros n’est pas nécessairement celui qui a vaincu son ennemi. C’est peut-être celui qui a cessé d’en avoir ❤️.peace and love🥰
2 likes • Sep 9
Merci Myriam pour cette prise de conscience que vous nous permettez d'avoir. Cette fin de cycle semble chaotique... J'espère fortement que cela permettra au monde de sortir de la dualité, je me dis que nous avons eu assez de vies pour apprendre et comprendre " dans la souffrance" . Cette souffrance était peut-être un outil plus ou moins "nécessaire" pour apprendre ) même si elle nous a coincé dans la roue du karma) peut-être que la conscience n'était pas aussi élargie dans le passé ( enfin, dans notre temps linéaire). Cet outil est obsolète et nous continuons à l'utiliser.... Malgré tout, je crois que le monde va mieux. Non pas parce qu'il n'y a plus d'ombre...de guerres et de malheur mais parce que nous arriverons à la dernière étape d'un début de cycle d'unicité qui est 'La guerre des consciences' et c'est là plus importante pour accéder à la nouvelle Terre. 🙏🙏🙏🌟🦋
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Farida SiA
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@farida-sia-2309
Je me forme en Pnl en espérant aller plus loin dans les thérapies Je cherche à faire un travail sur moi . une quête de vérité qui m'anime.

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Joined Aug 24, 2026
Paris
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