Et si on parlait de la définition de la spiritualité
La spiritualité : la conscience de l’amour On a compliqué la spiritualité.On l’a enfermée dans des dogmes, des rites, des appartenances, des mots compliqués, des guerres d’opinions.On a voulu décider qui était spirituel… et qui ne l’était pas. Mais si la spiritualité était infiniment plus simple ? Et si la définition la plus profonde de la spiritualité tenait en une seule phrase : La spiritualité, c’est faire de la conscience de l’amour l’élément principal de sa vie. Pas l’amour romantique.Pas l’amour idéalisé.Pas l’amour qui possède.Pas l’amour qui contrôle.Pas l’amour qui exige. Je parle de cet état intérieur extrêmement rare…dans lequel un être humain cesse d’organiser sa vie autour de la peur. Parce qu’en réalité, la majorité des êtres humains ne vivent pas à partir de l’amour.Ils vivent à partir du manque.À partir de la peur d’être abandonnés.Du besoin d’être validés.Du besoin d’être importants.Du besoin d’avoir raison.Du besoin d’être supérieurs.Du besoin d’être rassurés. Et c’est là que commence la souffrance du monde. On croit que les grandes catastrophes humaines viennent de la haine.Mais non.La haine n’est qu’une conséquence.Le véritable problème de l’humanité… c’est l’absence de conscience de l’amour. Parce qu’un être profondément connecté à l’amour ne détruit pas.Il ne cherche pas à humilier.Il ne cherche pas à écraser.Il ne cherche pas à dominer.Il ne cherche pas à utiliser les autres pour remplir ses propres vides. Il devient responsable de ce qu’il émet. Et ça change tout. La spiritualité n’est pas une tenue blanche.Ce n’est pas parler doucement.Ce n’est pas poster des citations sur les réseaux sociaux.Ce n’est pas connaître des textes sacrés par cœur. La spiritualité commence au moment précis où un être humain comprend que chacune de ses pensées, chacune de ses paroles, chacun de ses actes… participe soit à augmenter l’amour dans le monde, soit à augmenter la peur.