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8 contributions to La communauté LIEN
💛 La phrase que tu n’oublieras jamais…
Il y a des phrases qui restent gravées pour toujours. Pas parce qu’elles sont parfaites. Pas parce qu’elles sont longues. Mais parce qu’elles arrivent au bon moment… et qu’elles nous rappellent que le lien est toujours là. Une personne vivant avec la maladie d’Alzheimer peut parfois chercher ses mots, mélanger les souvenirs ou répéter les mêmes questions. Pourtant, au détour d’un instant, elle peut prononcer une phrase qui bouleverse, fait sourire ou redonne de la force. 💬 « Merci d’être là. » 💬 « Je ne sais plus tout… mais je sais que je t’aime. » 💬 « Quand tu souris, je me sens bien. » Ces mots deviennent souvent des trésors que l’on garde au fond de soi. Aujourd’hui, j’aimerais que cet espace soit une petite boîte à souvenirs partagés. Pas de jugement, pas de bonne ou de mauvaise réponse. Juste des fragments de vie qui montrent que, même quand la mémoire vacille, l’émotion et la relation continuent d’exister. ✨ Quelle est la phrase qu’un proche accompagné t’a dite et qui t’a particulièrement touché(e) ? Partage-la en commentaire. Tu ne sais jamais à quel point ton histoire peut réconforter ou donner de l’espoir à quelqu’un qui traverse la même aventure. 💛 👇 On a hâte de découvrir ces petites phrases qui rappellent pourquoi le lien humain reste si précieux.
💛 La phrase que tu n’oublieras jamais…
1 like • 17d
Un jour, ma mère m'a dit: "je ne sais pas bien qui tu es mais je me sens bien avec to"i. C'est le plus important pour moi.
🎬 Une vie démente
🎬 Et si la maladie n'effaçait pas seulement les souvenirs... mais aussi les rôles de toute une famille ? La plupart des films sur la démence nous montrent ce qui se perd. 🎬 Une vie démente nous montre surtout ce que chacun doit réinventer. Alex est un jeune homme comme beaucoup d'autres. Il travaille. Il a des projets Il construit sa vie avec sa compagne. Puis sa mère, Suzanne, commence à changer. Pas du jour au lendemain. Petit à petit. Une phrase étrange. Un comportement inattendu. Une réaction incompréhensible. Jusqu'au moment où plus personne ne peut faire semblant que tout va bien. 💔 Ce qui m'a marqué dans ce film, ce n'est pas la maladie. C'est la manière dont elle bouleverse silencieusement l'équilibre familial. Parce qu'à partir d'un certain moment : 👉 Le fils devient aidant 👉 La mère devient dépendante 👉 Le couple doit s'adapter 👉 Les projets sont repoussés 👉 Les rôles changent Et personne n'a reçu de mode d'emploi pour ça. 🧠 Une réalité que beaucoup de familles vivent : Quand une démence apparaît, ce n'est pas une seule personne qui est touchée. C'est tout le système familial qui doit se réorganiser. Les habitudes. Les responsabilités. Les relations. Tout est impacté. 💡 Ce que ce film montre avec beaucoup de justesse, c'est qu'on peut vivre des moments profondément douloureux... ...et continuer à rire. Oui, rire. Parce que certaines situations deviennent tellement absurdes qu'elles provoquent parfois un éclat de rire avant même les larmes. Et ce n'est pas un manque de respect. C'est souvent une manière de tenir debout. 🔥 J'aimerais que l'on parle davantage de cette réalité : On peut aimer profondément une personne malade... ET ressentir de la fatigue. On peut être présent... ET avoir parfois envie de s'échapper. On peut accompagner avec bienveillance... ET trouver certaines situations insupportables. Ces émotions ne font pas de nous de mauvais aidants. Elles font de nous des êtres humains. 💭 Peut-être que l'un des plus grands défis de l'accompagnement n'est pas d'accepter la maladie.
🎬 Une vie démente
1 like • 17d
Le manque de temps pour soi même. Et ne pas savoir gérer les hallucinations.
🎬 Supernova avec Colin Firth
🎬 Et si la vraie question n’était pas comment accompagner… mais jusqu’où peut-on aimer sans se perdre soi-même ? Il y a des films qui ne parlent pas seulement de maladie. Ils parlent de choix impossibles. Sam et Tusker s’aiment. Depuis des années. Un couple solide, discret, profondément lié. Puis la maladie arrive. Une forme de démence précoce. Et tout change. 💔 Mais ce film ne parle pas seulement de perte de mémoire. Il parle d’un moment beaucoup plus difficile : 👉 Celui où l’un des deux commence à disparaître… pendant que l’autre est encore pleinement là. Sam fait un choix. Ne pas subir. 👉 Il organise 👉 Il anticipe 👉 Il veut préserver leur dignité commune Mais Tusker, lui, change aussi. Et leur manière d’aimer devient un terrain instable. 🧠 Ce que ce film met en lumière est rarement dit aussi clairement : 👉 Dans certaines maladies, le problème n’est pas seulement cognitif 👉 C’est la transformation du projet de vie à deux 💡 Et là, une tension universelle apparaît : Est-ce qu’aimer, c’est : • Rester coûte que coûte • Ou protéger la personne… même si cela implique de changer le lien ? 💔 Ce film dérange parce qu’il ne donne pas de réponse simple. Il montre : • L’amour profond • La fatigue silencieuse • Les décisions impossibles • Et la solitude intérieure des deux côtés 🔥 Et c’est là que ça devient essentiel pour l’accompagnement : On parle souvent de bien faire. Mais très peu de : 👉 Ce que ça coûte émotionnellement de bien faire longtemps 🧠 Dans la réalité des aidants, on retrouve exactement ce que le film montre : • Vouloir protéger • Vouloir tenir • Vouloir être juste • Tout en s’épuisant doucement 💡 Et c’est ici que le regard doit changer : 👉 Accompagner, ce n’est pas tenir plus fort 👉 C’est apprendre à ajuster sans s’effondrer 💬 Question importante (et sans réponse facile) : 👉 Est-ce que, selon vous, aimer quelqu’un jusqu’au bout…ça veut dire rester pareil, ou accepter de changer profondément la relation ? Je lis vos réponses avec beaucoup d’attention, ce sujet touche souvent bien plus de personnes qu’on ne le pense.
🎬 Supernova avec Colin Firth
1 like • 17d
Bonjour, je n' ai pas encore vu le film, mais pour moi aimer jusqu'au bout, c'est accepter la maladie, essayer d'y faire face sans s'oublier. Cela implique forcément un changement profond de la relation. Actuellement ma mère est à la fois très amoureuse de mon père (55 ans de mariage), mais il est également la 1 ère source de conflit car s'il n'est pas positif, elle ne l'est pas non plus.
🎬 Quand un parent développe une démence, qui devient l'adulte dans la famille ?
C'est une question inconfortable. Et pourtant, c'est l'une des réalités les plus bouleversantes de l'accompagnement. 🎬 The Savages Un film dont on parle peu lorsqu'on évoque Alzheimer ou les démences. Et pourtant... Il montre avec une justesse rare ce que vivent des milliers d'aidants familiaux chaque jour. Au début, tout semble simple. Un père vieillissant. Deux enfants adultes. Une situation qu'il faudrait gérer. Mais très vite, une vérité apparaît : 👉 Accompagner un parent atteint de troubles cognitifs n'est pas seulement une question d'organisation. C'est une remise en question de toute l'histoire familiale. 💔 Parce que la maladie ne touche pas uniquement la mémoire. Elle réveille aussi : • Les blessures du passé • Les conflits non résolus • Les attentes déçues • Les rôles que chacun croyait définitifs Dans beaucoup de familles, l'arrivée d'Alzheimer ou d'une autre forme de démence provoque un phénomène silencieux : 👉 Les enfants deviennent les protecteurs 👉 Les parents deviennent dépendants 👉 Les repères de toute une vie s'inversent Et cette transition est souvent beaucoup plus difficile que les symptômes eux-mêmes. 🧠 Ce que ce film montre avec une grande intelligence, c'est que l'accompagnement n'est jamais purement technique. Bien sûr, il faut : • Organiser les soins • Gérer les rendez-vous • Sécuriser le quotidien Mais derrière ces tâches visibles se cache une réalité beaucoup plus profonde : 👉 faire le deuil du parent que l'on a connu. Et ce deuil est particulier. Parce que la personne est toujours là. On peut encore la voir. Lui parler. Lui tenir la main. Mais la relation change. Parfois lentement. Parfois brutalement. 💡 C'est souvent à ce moment-là que les aidants me disent : "J'ai l'impression d'avoir perdu mon père... alors qu'il est encore vivant." Ou : "Je ne reconnais plus ma mère." Ces phrases sont difficiles à entendre. Mais elles sont profondément humaines. 🔥 La grande erreur est de croire que l'épuisement des aidants vient uniquement de la charge de travail.
🎬 Quand un parent développe une démence, qui devient l'adulte dans la famille ?
2 likes • 17d
Bonjour, pour moi, le plus difficile est de voir à travers les hallucinations de ma mère, à quel point elle a été traumatisée, par son père. Et malheureusement ce ne sont que les mauvais moments qui ressortent et pas tous les bons que l'on a vécu. Une des problématiques est aussi qu'elle n'est pas une enfant même si elle en a souvent le comportement et l'attitude, et s'énerve parce qu'il m'arrive d'être directive, comme je l'étais avec mes propres enfants. Sauf qu'eux, ils obéissaient 😜
⚕️Comment réagir face à une insulte sans le prendre personnellement ?
Dans l’accompagnement des personnes atteintes de troubles cognitifs, certaines phrases peuvent toucher fort : une insulte, un mot dur, un rejet… et pourtant, derrière ces mots, il n’y a presque jamais une intention personnelle. Il y a autre chose. Un cerveau qui ne filtre plus comme avant. Une émotion qui déborde. Une régulation qui ne fait plus le tri comme auparavant. 1. Ce que le cerveau exprime n’est pas toujours ce que la personne ressent Quand la mémoire et les fonctions exécutives s’altèrent, la capacité à inhiber les paroles diminue fortement. Ce filtre qui, normalement, empêche de dire certaines choses “brutes” devient plus fragile. Résultat : ce qui sort peut être direct, parfois violent… mais rarement construit comme une attaque personnelle. 👉 Ce n’est pas dirigé contre toi 👉 C’est une décharge émotionnelle mal régulée 2. Le premier réflexe : ne pas répondre à l’émotion par l’émotion C’est ici que tout se joue. Si on répond à une insulte par une réaction émotionnelle, on entre dans un cercle de tension. Mais si on crée une micropause intérieure : - respiration plus lente - posture stable - regard neutre On évite l’escalade. On ne valide pas l’insulte. On ne la renforce pas. On la laisse passer sans l’absorber. 3. Le recadrage mental immédiat Une phrase simple à se répéter mentalement : “Ce n’est pas dirigé contre moi. C’est une expression de confusion ou de détresse.” Ce recadrage permet de basculer du réflexe de défense vers une posture de régulation. 4. La réponse juste : contenir, pas confronter Dans la majorité des situations, la meilleure réponse n’est pas une explication. C’est une présence stable : - “Je vois que vous êtes en colère.” - “Je suis là avec vous.” - “On va traverser ça ensemble.” On ne corrige pas le contenu. On régule l’état émotionnel. 5. Et si la personne avait déjà un tempérament d’insulte ou d’agressivité ? C’est un point important. Même si, avant la maladie, la personne avait déjà tendance à s’emporter ou à utiliser des mots durs, cela change la forme… mais pas le fond de la lecture.
⚕️Comment réagir face à une insulte sans le prendre personnellement ?
1 like • May 18
Un jour ma maman m'a accusé d'avoir couché avec mon père 😭, c'était très dur. Voyant que la situation dégénérait tant que je restais en sa présence, je suis partie pendant une petite heure, obligée de laisser mon père avec elle (il a fait le gros dos et la laissait parler). Quand je suis revenue, c'était comme si rien ne s'était passé. (Sauf que dans notre tête cela reste, un peu comme une gifle, mais on relativise)
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Caroline Bourdillon
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@caroline-bourdillon-9049
Paysagiste spécialiste des plantes de jardins adaptés à la sécheresse

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Joined May 17, 2026