Un paradoxe français Chaque année en France, près de 600 000 entreprises sont potentiellement cessibles. Leurs dirigeants approchent de la retraite, souhaitent passer la main, ou envisagent une transmission à moyen terme. En face, des milliers de repreneurs individuels, de groupes en croissance externe et de consultants en transmission cherchent la bonne cible. Et pourtant, la grande majorité de ces opérations ne se font jamais. Ou se font mal. Ou se font trop tard. Pourquoi ? Parce que le marché de la transmission est structurellement invisible. Les cédants n'affichent pas leur intention. Les bonnes affaires circulent en silence, par le bouche-à-oreille, par le réseau, par l'anticipation. Les plateformes de mise en relation, si elles existent, ne captent qu'une fraction du marché réel — souvent les dossiers les moins attractifs, les plus anciens, les plus génériques. Résultat : celui qui cherche perd du temps. Celui qui attend perd des opportunités. Et celui qui n'a pas de méthode structurée de sourcing passe simplement à côté. C'est précisément ce problème que nous avons décidé de résoudre. Trois profils, un même angle mort En accompagnant des repreneurs, des dirigeants et des consultants depuis plusieurs années, nous avons identifié un point de friction commun, quel que soit le profil : La phase de sourcing. C'est l'étape la plus critique et la moins outillée du parcours. Le repreneur individuel a souvent un projet clair, une motivation forte, parfois un financement en cours de montage. Mais il ne sait pas où chercher. Il multiplie les inscriptions sur les plateformes, épluche les annonces, contacte des intermédiaires. Il avance seul, sans filtre, sans méthode. Les semaines deviennent des mois. La motivation s'érode. Le dirigeant en croissance externe a, lui, une stratégie définie. Il sait ce qu'il veut acquérir, pourquoi, et dans quelle zone. Mais son équipe n'a ni le temps ni l'outil pour sourcer en continu. Il a besoin de cibles pré-qualifiées, filtrées selon ses critères stratégiques, livrées prêtes à être étudiées en comité. Sans cela, les projets d'acquisition restent dans les cartons.