Et il ne parle pas vraiment de coaching.
Il parle de pouvoir.
En France, on a un problème avec ça. On le rejette, on le nie : “ni Dieu, ni maître”.
Pourtant regardons la réalité en face :
- les médias influencent nos opinions
- les politiques orientent nos choix
- les religions façonnent nos croyances
- les entreprises modèlent nos comportements
- les universités décident de ce qui est “légitime”
À partir du moment où tu partages un angle de vue, tu exerces une forme de pouvoir.
Le problème n’est pas de prendre pouvoir.
Le problème, c’est de faire comme s’il n’existait pas.
Quand le pouvoir n’est pas reconnu, il devient insidieux. Il se cache derrière de “bonnes intentions”. Derrière des discours “pour ton bien”.
C’est là que naissent les vrais gourous, la manipulation.
Pas ceux qui assument leur influence. Mais ceux qui prétendent ne pas en avoir.
Le film ne parle pas seulement de manipulation ni de coaching. Il nous renvoie à une question plus inconfortable :
Quel pouvoir refusons-nous de regarder en face ?