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MENSOR: La réVolution pSy

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KETTLEBELL MONSTER™

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7 contributions to MENSOR: La réVolution pSy
Conférence ce jour à 14 h en Arles avec Sonia André
Conférence Arles Le 30 mai à Arles, nous vous proposons une après-midi hors du commun autour de l’invisible, de la conscience et du lien. J’ouvrirai cette conférence avec une intervention sur la pensée créatrice : comment nos croyances, notre inconscient, nos émotions et nos programmations influencent profondément les scénarios de nos vies, nos relations, notre santé émotionnelle et notre réalité quotidienne. Puis Sonia André prendra le relais avec une séance de contact défunt. Pour cette partie, il est demandé d’apporter une photo d’un défunt avec lequel vous souhaiteriez entrer en résonance. Un moment fort, profond et bouleversant, entre compréhension de l’inconscient et ouverture à d’autres dimensions du lien humain. 📍 Arles 📅 30 mai 🕑 De 14h à 17h Vous pouvez venir si vous n’avez pas réservé la salle est grande !
Conférence ce jour à 14 h en Arles avec Sonia André
1 like • 10d
Si je le pouvais, je me téléporterais à Arles , sans escale ni bagage, juste pour vous écouter.😊 Deux âmes lumineuses, réunies pour éclairer l’invisible : un cadeau cosmique à ne surtout pas manquer ! La prochaine fois, Mesdames, pensez à activer le sortilège Zoom, cela éviterait qu’on tente la téléportation artisanale. Je vous souhaite une conférence vibrante, pleine de conscience, de rires et de belles résonances. Merci pour ce partage inspirant !💚❤️ Love
La joie … la joie ❤️⭐️☀️🌺
La joie : cette force vitale que l’on a pris pour quelque chose de secondaire On nous a appris énormément de choses dans cette société. À être performants.À être raisonnables.À être productifs.À être adaptés. Mais il y a une chose fondamentale qu’on ne nous a presque jamais enseignée : la joie n’est pas un luxe émotionnel. La joie est une fonction vitale. Et je crois profondément que l’humanité fait une erreur monumentale : elle traite la joie comme une récompense…alors qu’elle est un carburant biologique, psychique et relationnel.C’est Regardez un enfant très jeune. Avant les blessures.Avant les humiliations.Avant les injonctions. Que cherche-t-il spontanément ? La joie. Pas le succès.Pas le statut social.Pas la perfection. La joie. L’élan.Le jeu.Le mouvement.Le lien.L’émerveillement. Autrement dit : la vie, avant d’être conditionnée, cherche naturellement l’expansion. La joie est l’état d’origine du vivant lorsqu’il ne se sent ni menacé, ni écrasé, ni abandonné. Alors pourquoi tant d’adultes vivent-ils avec si peu de joie ? Parce qu’en grandissant, beaucoup ont appris quelque chose de terrible : être vivant émotionnellement peut devenir dangereux. Quand un enfant est humilié, rejeté, moqué, ignoré ou constamment critiqué, son système nerveux comprend progressivement : “Ne rayonne pas trop.Ne ressens pas trop.Ne prends pas trop de place.” Et la joie commence alors à se rétracter. Pas parce qu’elle disparaît.Mais parce qu’elle devient risquée. Certaines familles transmettent même inconsciemment une méfiance envers la joie. Vous avez peut-être entendu ces phrases : “Profite pas trop, ça ne dure jamais.” “Après le bonheur, il y a toujours un malheur.” “Il faut souffrir pour mériter.” “La vie n’est pas faite pour être heureuse.” Et à force, certaines personnes développent une culpabilité inconsciente à aller bien. Comme si être heureux revenait à trahir ceux qui ont souffert avant eux. Ce qui est fascinant, c’est que la joie n’est pas seulement une émotion psychologique.
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Et parfois, il suffit d’un seul geste assumé pour renverser l’inertie et rappeler au monde qu’on n’est pas venu ici pour jouer petit.🐦‍🔥
Et si la confiance en soi n’était pas tout à fait ce que l’on imagine…
La confiance en soi n’existe pas On nous répète depuis l’enfance : “Il faut avoir confiance en soi.”“Travaille ta confiance.”“Le problème, c’est ton manque de confiance.” Mais si je vous disais que la confiance en soi… n’existe pas vraiment ? Ou plus exactement :qu’elle est souvent une mauvaise interprétation d’un phénomène beaucoup plus profond. Parce qu’en réalité, la plupart des êtres humains ne vivent pas avec un regard intérieur libre.Ils vivent avec un tribunal dans la tête. Et ce tribunal a très souvent un visage. Le visage du père. Pas forcément le père biologique.Mais la fonction du père :celle qui valide,qui autorise,qui regarde,qui juge,qui nomme la valeur. Quand un enfant entre dans le monde, il ne se voit pas lui-même.Il se découvre dans les yeux des autres. Et il existe une question silencieuse qui structure toute la construction psychique : “Quand tu me regardes… est-ce que j’ai de la valeur ?” C’est là que naît ce qu’on appelle plus tard “la confiance en soi”. Si le regard parental contient : - de la sécurité, - de l’admiration, - de la fierté, - de la stabilité, - le droit d’essayer, - le droit d’échouer,alors l’enfant développe une sensation intérieure : “Je peux exister sans danger.” Mais si le regard est : - critique, - humiliant, - absent, - instable, - méprisant, - impossible à satisfaire,alors l’enfant comprend autre chose : “Ma valeur dépend du regard extérieur.” Et toute sa vie, il cherchera alors à obtenir des validations pour réparer une blessure ancienne. Ce que beaucoup appellent “manque de confiance” est en réalité : - une peur du rejet, - une peur du jugement, - une peur de ne pas être choisi, - une peur de ne pas être suffisamment important pour être aimé. Autrement dit : ce n’est pas soi que l’on regarde. C’est le regard des autres que l’on a intériorisé. Et c’est là l’immense erreur de notre époque. On essaye de “fabriquer de la confiance” avec : - des affirmations positives, - des performances, - de la réussite, - de l’image, - du développement personnel, - de la séduction sociale.
2 likes • 23d
Merci 💚🙏 La confiance en soi, c'est finalement le jour où l'on décide de devenir son propre allié, en comprenant que notre valeur ne se négocie pas, elle s'habite tout simplement.
Pourquoi est-ce si difficile de s’aimer…
Pourquoi c’est si difficile de s’aimer soi-même ? Il y a une question qui traverse silencieusement des millions d’êtres humains. Une question que l’on cache derrière les réussites, derrière les filtres Instagram, derrière l’humour, derrière le travail, derrière le besoin d’être aimé. Pourquoi est-ce si difficile… de s’aimer soi-même ? Pas “se trouver bien”.Pas “avoir confiance”.Pas “faire semblant”. Non. S’aimer profondément.Être capable de rester seul avec soi… sans se détester intérieurement. Parce qu’au fond, beaucoup de gens vivent avec une voix invisible qui murmure : “Tu n’es pas assez.”“Tu dois faire plus.”“Tu dois mériter l’amour.”“Si les autres voient qui tu es vraiment… ils partiront.” Et cette voix ne tombe pas du ciel. Elle a une histoire. Un enfant ne naît pas en se détestant.Un enfant ne naît pas en pensant qu’il est insuffisant. Un enfant arrive au monde avec une évidence absolue :“Je mérite d’exister.” Puis un jour, quelque chose se fissure. Parfois ce n’est pas un grand traumatisme.Parfois ce sont juste des milliers de micro-messages répétés pendant des années. Un regard déçu.Une comparaison.Une absence.Un parent triste.Un amour conditionnel.Une phrase lancée sans conscience : “Arrête de pleurer.”“Tu es trop sensible.”“Regarde ton frère.”“Tu me fatigues.”“Tu pourrais faire mieux.” Et l’enfant, lui, n’analyse pas. Il conclut. “Si l’amour disparaît quand je suis moi-même… alors je vais devenir quelqu’un d’autre.” C’est là que commence la fracture. Nous passons ensuite notre vie entière à essayer de devenir suffisamment parfaits pour récupérer un amour que nous aurions dû recevoir gratuitement. Alors nous développons des personnages. Le fort.Le drôle.Le sauveur.Le performant.Le spirituel.Le gentil.Le séducteur.Le thérapeute parfois même. Mais derrière ces personnages… il y a souvent un enfant qui demande encore : “Est-ce que je peux être aimé… sans devoir me transformer ?” Et c’est là le paradoxe tragique. Plus nous manquons d’amour pour nous-mêmes, plus nous cherchons cet amour à l’extérieur.
2 likes • 28d
s'aimer, c'est accepter que personne ne viendra nous sauver de nous-memes et que notre propre presence est le seul refuge qui ne nous trahira jamais.C'est enfin oser décevoir le monde entier pour ne plus avoir à s'abandonner une seule seconde de plus…
Je n’arrive pas à me lancer à mon compte
L’émancipation est souvent présentée comme un acte de volonté.Comme si devenir libre dépendait simplement d’une décision consciente. Mais dans la réalité psychique, l’être humain ne s’autorise pas à devenir pleinement lui-même tant que son inconscient associe encore l’autonomie à un danger affectif. Et ce danger est très souvent lié aux loyautés invisibles du clan familial. Ces loyautés ne reposent pas forcément sur une emprise ou une domination.Elles reposent surtout sur une peur inconsciente : celle de trahir, d’abandonner ou de faire souffrir ceux dont nous provenons. Dans de nombreuses structures familiales, l’enfant développe inconsciemment la croyance que : - faire mieux que ses parents est une trahison, - réussir davantage est une humiliation pour le clan, - être différent revient à abandonner sa famille, - dépasser ses ancêtres signifie ne plus leur appartenir, - devenir libre risque de rompre le lien affectif, - prendre sa place menace l’équilibre familial. Alors l’inconscient crée des fidélités invisibles. L’individu reste psychiquement attaché à son système familial, même lorsqu’il souffre intérieurement de cette limitation. Il peut alors apparaître : - peur de réussir, - difficulté à se mettre à son compte, - procrastination, - auto-sabotage, - peur du regard des autres, - difficulté à demander de l’argent, - besoin excessif de validation, - sensation d’illégitimité, - incapacité à prendre pleinement sa place, - difficulté à dépasser le niveau social, financier ou professionnel de la famille. Très souvent, la personne croit manquer de confiance en elle. Mais en profondeur, le conflit est ailleurs. Une partie d’elle veut grandir.Une autre croit inconsciemment : “Si je vais plus loin qu’eux, je les abandonne.”“Si je réussis davantage, je les humilie.”“Si je change, je ne fais plus partie du clan.”“Si je deviens moi-même, je vais perdre l’amour des miens.” L’émancipation devient alors vécue comme une séparation affective. Et pour l’inconscient archaïque, perdre l’appartenance au clan équivaut souvent à un danger vital.
1 like • 29d
En conclusion, réussir, c'est parfois accomplir ce que les ancêtres n'ont pu s'autoriser. Comment faire pour que l'inconscient perçoive la réussite non plus comme une trahison, mais comme un hommage rendu à la lignée ? Merci
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Cedric Pp
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@cedric-pp-2681
You are not a drop in the ocean. You are the entire ocean in a drop

Active 7h ago
Joined May 10, 2026
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