Ce texte touche un endroit essentiel :il rappelle que le vrai bonheur ne naît pas du tumulte, mais d’un retour vers cet espace intérieur où l’être peut enfin se reconnaître.
En Nombrésonance, c’est exactement cela que nous cherchons à approcher :ce lieu en soi qui n’a pas été fabriqué par les attentes, les peurs, les blessures ou les conditionnements,mais qui demeure vivant, intact, porteur d’une mémoire profonde.
La solitude, lorsqu’elle est habitée, n’est pas un vide.Elle devient un sanctuaire.Un espace de dépouillement où tombent peu à peu les masques,et où peut réapparaître celui ou celle que nous sommes réellement.
Les nombres, dans la Nombrésonance, ne nous enferment pas dans une définition.Ils nous aident au contraire à retrouver le fil vivant de notre vérité intérieure,à entendre ce qui, en nous, se souvient encore.
Et peut-être est-ce cela, au fond, le vrai bonheur :non pas se construire de l’extérieur, mais se retrouver de l’intérieur.
Pour moi, le bonheur, c’est être à la bonne heure de sa vie, dans un juste accord avec soi-même. Et lorsque cette juste heure semble s’éloigner, c’est se remettre en chemin, avec les outils que l’on possède, pour y revenir.