On croit souvent qu’un mur est quelque chose qui se voit.
Mais les murs les plus puissants sont parfois intérieurs.
Ce sont ceux qui empêchent d’oser.
Ceux qui font se retenir.
Ceux qui poussent à se diminuer, à se censurer, à ne pas prendre sa place.
Souvent, ces murs ont été construits avec des mots.
Pas toujours des mots méchants, d’ailleurs.
Parfois juste des mots répétés sans conscience.Des mots prononcés par habitude.
Des mots qui ont enfermé l’être dans une image trop étroite.
La Nombrésonance aide à comprendre que ce mur n’est pas l’identité profonde de la personne.
Il est une construction. Une conséquence. Une fixation. Mais pas l’essence.
Et déjà, voir cela, c’est commencer à respirer autrement.
Quel mur intérieur sens-tu avoir construit à force de te parler ou d’être parlé d’une certaine façon ?